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Tu m'as manqué ma belle lycane ♥ // PV Cirilla

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Liam Felnoir
« Hm tu le sens ce gigot d'agneau ? Non mais reviens ! »
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Hm tu le sens ce gigot d'agneau ? Non mais reviens !
MessageSam 18 Juil - 0:42

Tu m’as manqué ma petite lycane ♥

« with Cirilla Felnoir »

Je ne sais pas depuis combien de temps je ne suis pas retourné chez moi mais s’il y a du monde qui doit me maudire en ce moment, c’est bien ma famille ! Je vais me faire traiter de tous les noms, je le sens ! Enfin, façon de parler. Ils vont me reprocher de ne pas avoir donné de nouvelles depuis un bail. Depuis que j’habite à Dun Fiara et que je tiens ce bar qui attrape tous les riches aussi peu méfiants que des gamins, je ne suis plus très souvent auprès de ma chair et de mon sang mais ce lien familial si important est toujours entretenu avec soin. J’ai beau avoir la réputation d’un sale gosse mais s’il y a bien une chose que je favorise plus que tout, ce sont mes parents et ma fratrie. Je ne suis pas du genre à les laisser seuls très longtemps ou du moins, je leur donne des nouvelles régulièrement.

Mais la profession peut parfois réclamer du temps et j’avoue que là… ben j’ai un peu merdé. Je n’ai pas donné de nouvelles depuis quelques jours. Bon d’accord. Quelques semaines. C’est pas la mer à boire quelques semaines… ! Si… ? Quoi qu’il en soit, Cirilla doit encore bouder, à tous les coups. On verra si j’arrive à rattraper la chose avec mon déplacement surprise. J’ai enfin pu me libérer et au lieu d’envoyer des nouvelles, vu que j’ai du temps, autant passer directement.

« Bon et bien quand faut y aller… ! »

Je foule la terre natale, enfin. Non, je ne suis pas réticent mais ça se voit que vous ne connaissez pas Cirilla quand elle râle. Une vraie petite puce qui tente de vous rappeler à l’ordre. Et même si je parais de marbre ou que je fais l’homme de glace, elle sait que ça va me piquer le cerveau. Elle sait aussi le retour qui l’attend. A croire qu’elle le fait exprès pour que je lui pince la joue à ma manière. Je me marre déjà rien que d’y penser. J’avance au sein du domaine étrangement calme. Tiens. Il semblerait qu’il y ait des absents. A une heure aussi tardive, quand les parents sont là, ils ne laissent pas la benjamine s’occuper seule des bêtes. Ils l’aident toujours à la tâche. Mais au vu du silence qui règne au sein des enclos, j’en déduis qu’ils ne sont pas là. … Mon sang ne fait qu’un tour à cette idée et j’accélère juste un peu le pas pour trouver ma jolie petite blondinette. Ma petite sœur est ce qu’il y a de plus cher à mes yeux. Et même si elle est largement en âge de pouvoir se débrouiller, la savoir seule ne me rassure jamais.

Je passe à côté de nombreux enclos avant d’arriver près de notre habitation. C’est fou comme j’ai l’impression qu’il y a bien plus de bêtes qu’à mon dernier passage. Je reconnais bien là la ténacité de Cirilla à vouloir -et pouvoir- gérer tous ces bipèdes et quadrupèdes qui se multiplient à vue d’œil. Finalement, je n’ai pas besoin de rentrer à l’intérieur pour trouver ce que je cherche. Je perçois cette petite tête blonde non loin de moi qui s’occupe bien sagement d’un petit Chocobo. J’aurais presque failli ne pas la voir tellement elle est discrète. Elle ne m’a pas vu ? Étrange. Son flair et son ouïe sont pourtant des atouts efficaces chez elle. J’esquisse un sourire en coin. Ça sent la connerie. Je m’approche de ma benjamine sans un bruit tout en arrachant une rose qui dépasse d’un pied de fleurs juste sur mon passage. Et alors que j’arrive derrière ma « proie », je saisis brusquement la demoiselle aux hanches comme pour lui faire peur.

« Bonsoir ma belle lycane ! C’est ton p’tit loulou qui est rentré ! »

Ou comment trouver les mots les plus justes pour éviter la rouste de la petite sœur qui n’a pas eu de nouvelles depuis de longs jours… Sauf qu’elle ne sursaute pas plus que ça. Comment pourrais-je en être étonné ? Je me disais bien qu’elle avait du m’entendre. Mes bras passent doucement autour de son cou, déposant soigneusement la fleur entre quelques mèches.

« Je t’ai manqué j’espère ! »

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Cirilla Felnoir
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MessageDim 2 Aoû - 0:42

Tu m'as manqué ma belle lycane ♥
ft. liam

Les jeunes animaux demandaient toujours une attention un peu plus particulière et comment ne pas craquer devant des petites bouilles pareilles. Cirilla ne pouvait que fondre devant ses miniatures un peu trop vives et adoraient tout particulièrement s’en occuper. En ce chaud mois d’Hautzénith, les poulains et les poussins étaient suffisamment grands pour ne plus rester coller contre leur mère mais encore si petits. Les porter les soins quotidiens n’étaient pourtant pas une mince affaire car il fallait leur apprendre les bonnes attitudes sans les effrayer et c’était un travail qu’elle devait faire seule car leurs parents ne pouvaient être là que pour rassurer leurs petits et pas vraiment pour leur apprendre comment faire.
 
Cirilla chérissait son travail par-dessus tout, jamais elle ne rechignait à le faire seule et parfois même, elle préférait ne pas avoir quelqu’un dans les pattes. Sauf quand il s’agissait de nettoyer les box et autres joyeusetés ayant trait au ménage car dans ses cas-là, la demoiselle n’aimait pas vraiment que les membres habitant encore dans cette maison se défilent. Heureusement qu’elle savait que Liam acceptait toujours, lui qui lui refusait rien, même si ce bougre de chenapan avait osé déménager loin d’ici.
 
Des bruits de pas se font d’ailleurs entendre, des pas qu’elle ne connait que trop bien. Tiens donc, quand on parle du loup, on en voit la queue. Voilà un dicton est plus que véridique et pourtant la demoiselle ne bouge pas d’un pouce, faisant comme si elle n’avait rien entendu. Peut-être pour le tester, peut-être pour voir comment il va réagir après cette trop longue absence. Ce n’est pas comme si elle ne connaissait pas son ainé sur le bout des doigts mais s’il peut être taquin, même un peu trop, cela ne l’empêchera pas de lui tirer les oreilles jusqu’au plafond de la grange. Elle ne tressaillira qu’à peine sous le contact des doigts sur ses hanches, s’attendant à une connerie comme cela, tout comme elle ne dira rien pendant que le contact se rapproche.
 
Liam - „ Je t’ai manqué j’espère ! “
 
Alors c’est qu’il compte jouer sur les sentiments ? Qu’à cela ne tienne, la petite tête blonde peut très bien jouer sur ce terrain là aussi... Tournant son visage vers le sien, elle offre à cet « ingrat » une visage larmoyant qui ferait sans doute fondre bien des cœurs.
 
Cirilla - „ Tu m’as laissé... toute seule... Tu es si méchant... grand-frère... “
 
A ce petit jeu là, on peut dire que c’est la benjamine qui l’emporte même si ça doit se retourner contre elle une fois ses larmes séchées, chose à laquelle aucun de ses frères et sœur peuvent résister et surtout pas le premier de tout ce beau petit monde. C’est d’ailleurs avec Liam que Cirilla en fait justement usage avec autant de facilité et c’est quelque chose qui l’amuse d’ailleurs beaucoup. Qui pourrait penser qu’une aussi gentille fille qu’elle pouvait se montrer aussi machiavélique à ses heures perdues ? En tout cas cette remarque fait parfaitement son petit effet vu la réaction du jeune homme et malgré sa folle envie de rire, l’habitude lui aura appris à garder ce même air tristounet sur le visage.
 
S’échappant de l’étreinte qui se desserre petit à petit, Cirilla se retourne pour aller s’agripper au haut de son ainé dans un geste des plus lents, sans y mettre aucune force, comme un enfant qui saisi le pantalon de son père avant d’aller se cacher derrière ses jambes. Une symbolique purement fragile et délicate qu’elle sait d’une efficacité à toute épreuve, elle en profite même pour appuyer ce regard mouillé, sans jamais lâcher les pupilles vermillons qui lui font face. C’était tellement traitre et c’est qu’elle ne s’arrête pas là puisqu’elle s’en va brusquement enfouir son visage contre le torse de celui qui venait de se faire prendre en beauté. Ses épaules frémissent brusquement, imitant parfaitement le mouvement de ceux d’une demoiselle en train de pleurer.
 
Cirilla - „ Je n’ai pas eu de nouvelles depuis des mois... Pas une seule lettre, j’ai cru qu’il t’étais arrivé quelque chose... et toi... tu reviens juste comme ça sans même me prévenir pour que je puisse un peu me préparer. Tu n’as même pas pensé à moi, ça me fait tellement mal... “
 
C’est un tantinet surjoué mais c’est là toute la beauté du jeu, jusqu’à ce qu’arrive la chute final, quand elle redresse son visage en arborant un air plus réprobateur, bien qu’encore mouillé de larmes.
 
Cirilla - „ Tu ne viens même pas m’aider aux tâches ménagères... Vilain ! “

Liam Felnoir
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MessageVen 4 Sep - 20:39

Tu m’as manqué ma petite lycane ♥

« with Cirilla Felnoir »

Même en sous-entendant que Cirilla m’est entendu arrivé, je suis tout de même légèrement déçu de ne pas la voir plus bouger que ça. Moi qui voulait la surprendre ne serait-ce qu’un tout petit peu. Ou je dirais plutôt non pas déçu mais presque affolé. Même ce doux geste au creux de son cou ne lui tire aucune réaction. Boude-t-elle vraiment à cause de ma longue absence ? Si c’est le cas, je ne donne pas cher de ma peau. Ma benjamine qui boude et qui vous en veut, c’est comme la fin du monde. Elle vous vole dans les plumes à sa manière et ça peut faire mal. Ou pas. Tout dépend de la gravité de la situation. Je décide alors de renforcer un peu mon étreinte pour la faire doucement réagir. Mais je n’ai pas le temps de prendre la parole à nouveau. Et quand je vois ce petit visage qui m’avait tant manqué se tourner vers moi avec autant de larmes dans les yeux, ça me stoppe tout net dans mon élan.

« Tu m’as laissé... toute seule... Tu es si méchant... grand-frère... »

Merde... Ce n’est pas... mais alors... PAS DU TOUT... la réaction que j’attendais. Je pensais subir la colère de Cirilla mais à la place, je vois ce petit ange m’afficher cette mine déconfite et triste... Ah ! Je suis pris au piège ! C’est affreux. Je lâche presque ses hanches sous ce coup à bout portant, oubliant ne serait-ce qu’un instant de réfléchir et de penser qu’il s’agirait peut-être d’une entourloupe. Car elle est douée pour ça la petite. Mon visage vire au rouge en quelques secondes tellement cette bouille abominablement mignonne m’afflige une sacrée gifle.

« Mais... Enfin... Mais non... ! Ce n’est pas... »

Face à une telle scène, je me retrouve aussi démuni que le pauvre. Impossible de tenir tête à cette frimousse meurtrie. Je commence même à culpabiliser d’avoir laissé Cirilla seule et sans nouvelles pendant tout ce temps. Et il ne manquait plus qu’elle m’agrippe comme ça, quémandant presque comme une enfant qui a été abandonné. Son regard perçant et persuasif me rend tout con, c’est le cas de le dire. Et je sens la couleur pivoine se renforcer encore et encore. Ah non ! C’est qu’elle pleure maintenant ! Mais quel ingrat je suis ! Je tire une sale moue en me mordant la lèvre, posant ma main sur sa chevelure blonde en guise de réponse et tentant de les lui ébouriffer doucement pour la calmer.

« Tu n’as même pas pensé à moi, ça me fait tellement mal... »
« Mais... Mais si enfin... Tu sais bien que je pense à toi tout le temps... »

Va pour te sortir d'un merdier pareil mon pauvre Liam... C’est que ça me tordrait presque les boyaux d’entendre des mots pareils. Si j’avais su qu’elle se comporterait comme ça, je me serais glissé en douce dans la maison pour pas qu’elle me voit. J’ai l’air de quoi moi là... ? Un glaçon fondu ! Y’a bien que Cirilla pour me faire plier comme ça ! Je me penche doucement pour aller lui embrasser le haut du crâne, entourant son petit corps tremblant de mes bras. Mais bon dieu si j’avais su...

Quand sa tête remonte pour mentionner les tâches ménagères avec cet air un peu plus sûr, je capte immédiatement la supercherie. ... AH LA PETITE... Et pourtant je le sais qu’elle est capable de se comporter avec autant de fourberie. Parce qu’elle me l’a déjà fait et y’a qu’un couillon comme moi qui tombe dans le panneau tant son petit minois innocent est à croquer. Mais elle n’a pas peur... Elle sait que ça va lui retomber sur le coin du nez... Je ne bronche pas et encaisse sa dernière réplique comme si de rien n’était, affichant une petite grimace fautive, rapprochant mon visage et collant mon nez contre le sien.

« Oh... Ce n’est que ça ? Tu m’en vois navré ma sœur adorée... Je vais me rattraper. Promis. »

Mon visage dérape légèrement pour mimer un baiser au coin de ses lèvres mais au lieu de ça, mes bras passent en mode« j’te soulève » et il ne me faut quelques secondes pour décoller la belle demoiselle du sol et la mettre en sac à patate sur mon épaule

« Aah... Tu as voulu jouer avec mon bon sens hein... »

Je tourne légèrement le regard pour croiser le sien qui s’anime soudainement d’une certaine frayeur. Quoi que c’est un grand mot. Jamais ma sœur n’a vraiment craint mes initiatives. C’est juste qu’on ne sait jamais à quoi s’attendre comme retour avec moi et mes petites vengeances peuvent prendre bien des formes variées avec cette douce demoiselle. Je lui souris le plus innocemment possible, ne manquant pas de lui filer cette belle claque aux fesses.

« Tu mériterais que je te donne une belle tape sur le derrière... Comme pour les petits enfants pas sages. Ah pardon. C’est déjà fait. »

Je prends le pas pour me diriger à l’intérieur de notre maison en me marrant alors que Cirilla tente de s’échapper, commençant à secouer des jambes. Mais ce n’est pas ça qui va me faire lâcher.

« Allons sécher ses grosses larmes factices dans la cheminée ! »

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Cirilla Felnoir
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MessageMar 22 Sep - 22:37

Tu m'as manqué ma belle lycane ♥
ft. liam

C’était tellement drôle de le voir rougir d’une manière aussi marquée et si rapidement. Il n’y avait pas à dire, titiller les sentiments de ce blondinet ingrat était l’un des jeux préférés de la jeune fille. Si ce n’était pas le jeu favori d’entres tous. Sauf que jouer avec Liam c’était comme jouer avec un gobelin, pas à cause du physique, jamais elle ne se risquerait à une telle comparaison, mais plutôt dans le fait que son frère ainé tombait aussi facilement dans un piège aussi grotesque avant de se renfrogner pour « mordre » à son tour. L’arroseur arrosé en quelque sorte. Elle le savait pourtant, comme lui devait bien savoir qu’elle profitait toujours de ses faiblesses mais c’était plus fort qu’eux, il fallait toujours qu’ils se lancent dans ses bêtises de grands mômes.
 
Liam - „ Oh... Ce n’est que ça ? Tu m’en vois navré ma sœur adorée... Je vais me rattraper. Promis. “
 
La fin arriva d’ailleurs bien plus vite que prévu et la pauvre demoiselle ne put émettre qu’un couinement outré quand ce faux baiser se transforma en un kidnapping pur et simple. Ah, le salopiaud ! Il osait la traiter de cette manière et en plus lui toucher l’arrière-train ! Elle se vengerait, elle se le jurait… comme à chaque fois que ce genre de scène finissait de cette façon.
 
Cirilla - „ Méchant ! Traître ! Profiteur ! Repose-moi tout de suite par terre au lieu d’en profiter pour avoir les mains baladeuses ! Je te promets que je vais te donner en pâture à Chaussette. “
 
C’était à n’en pas douter la menace la plus terrible du monde, Liam devait certainement trembler de peur devant l’évocation du Lemly de sa petite sœur. Une créature redoutable, telle un chat qui passait ses journées à quémander caresses et nourriture, ce n’est pas comme si c’était des espèces cousines n’est-ce-pas ? Cette menace vociférée par la benjamine n’eut comme seule effet chez son grand frère qu’un éclat de rire en plus d’une absence totale de coopération. La pauvre donzelle avait beau continuer milles et unes menaces et ordres non pris au sérieux, rien n’y changé et le vil poursuivit son chemin comme si de rien était.
 
Liam - „ Allons sécher ses grosses larmes factices dans la cheminée ! “
Cirilla - „ C’est moi qui vais t’enfoncer la tête la première dans la cendre ! “
 
L’amour fraternel peut être bien vache, en tout cas c’était là une scène assez courante quand ces deux-là se retrouvaient. Si habituelle que les animaux ne levaient même plus la tête pour regarder ce qu’il se passait et se contentaient désormais de brouter tranquillement ou de poursuivre leur occupation comme si de rien n’était. La bâtisse principale de la ferme ne se trouvait pas bien loin et il ne fallut que peu de temps au jeune homme pour franchir les quelques mètres qui la séparait de l’écurie pendant que les protestations ne baissaient pas d’une décibel. Une fois arrivés dans le grand salon, il reposa enfin sa petite sœur qui ne tarda pas à essayer de se « venger » en le frappant rapidement de toutes la force de ces petites poings à défaut de trouver quelque chose pour lui servir d’arme. Ce n’était pas comme si elle ignorait que toute seconde de répit pouvait lui être fatale quant à l’issue de cette guerre puérile.

Un petit miaulement se fit alors entendre après quelques minutes de nouvelles menaces et de rires échangés. La bête féroce venait de faire son entrée et ne tarda pas à se glisser entre les jambes de ses humains en les fixant de ses grands yeux ronds. Les voiles qui lui servaient d’oreilles frémissaient appuyant encore plus la quémande que dégageait son regard. Il était évident qu’il demandait sa pitance.
 
Cirilla - „ Chaussette, attaque ! Venge-moi ! “
 
N’obtenant pas satisfaction et ne comprenant pas ce que voulait sa maîtresse il ne resta pas plus longtemps et alla manifester son mécontentement en s’asseyant devant sa gamelle. Cela ne dura pas longtemps avant qu’il ne quitte son poste en rejoignant son panier qui se trouvait juste à côté, tournant le dos à ses vils humains, sans oublier le soupir bruyant qui allait avec.
 
Cirilla - „ ... mais non ne va pas te rouler en boule dans ton panier espèce de lâcheur ! Te marre pas toi ! “

Liam Felnoir
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MessageSam 31 Oct - 2:19

Tu m’as manqué ma petite lycane ♥

« with Cirilla Felnoir »

Moi ? Avoir les mains baladeuses ? Jamais. Je n’ai pas fais exprès. C’est... Comment dire... J’ai ripé et voilà. Ça a touché son joli derrière, je n’y peux rien. Je ne vais tout de même pas la relâcher pour ça. Déjà que je n’étais pas loin de me moquer ouvertement d’elle mais là, je ne me retiens pas de lui rire au nez lors de cette menace si dérisoire qu’est Chaussette. Chaussette. Bon dieu Chaussette quoi. Je suis sensé avoir peur de cette boule de poils ? Sérieusement ? Elle ne perd pas le Nord la petite mais ce n’est pas ça qui me fera flancher.

« C’est moi qui vais t’enfoncer la tête la première dans la cendre ! »
« Allons, allons. Ce n’est pas comme ça qu’une demoiselle est censée parler. Un peu de tenue devant ton ainé ! »

Je ne perds pas de temps pour entrer à l’intérieur sans donner l’once d’une chance à Cirilla de s’en sortir. Mais ce sac à patate improvisé commence à bien trop bouger à mon goût, menaçant de détruire mon épaule à tout jamais. Et mes tympans, par la même occasion. La déposer au sol n’était pas forcément la meilleure idée. Il était évident que cette douce enfant se vengerait comme elle pouvait en se servant de moi comme le défouloir de service. Mon visage se tord dans une fausse grimace et je me mords méchamment la lèvre pour ne pas lui rire au nez une fois de plus. Et bien ma foi, ce ne sont pas ses pérégrinations au milieu des enclos et autres abris pour animaux ici qui lui ont musclé les bras... Je finis par tendre mon index et le déposer sur son front pour la faire arrêter, poussant légèrement sa tête.

« Je t’en prie. Cesse ton petit jeu, tu vas finir par te faire mal, tu sais ? Je serais tellement triste d’avoir fait tout ce chemin pour venir te voir et finalement, de devoir rester à ton chevet parce que tu t’es cassé le poignet... »

Oh ça sent la protestation. Les joues gonflées et le regard faussement furieux de ma benjamine sont déclencheurs d’un fléau qui ne saurait tarder. Je me marre à m’en décrocher les côtes. Ça faisait si longtemps... Cette bouille me manquait. Une bouille menaçante qui... est finalement interrompue par un miaulement.

« Chaussette, attaque ! Venge-moi ! »

Le Lemly regarde, attend, tourne en rond puis s’en va, mécontent. Et moi, si j’avais eu dix ans, je me serai roulé à terre tellement la scène n’est que risible, ignorant la menace de la demoiselle.

« C’est ça petite bête... Je savais que tu m’avais toujours compris au final... Tu as vu Ciri ? Il sait qui est l’homme ici. »

J’évite un coup qui part en direction de mon torse à nouveau pour me diriger vers cette fameuse cheminée qui menace de s’éteindre sous le manque de bois, laissant ma blonde protester encore plus fort. Je prends quelques fagots posés à côté pour alimenter le feu de nouveau, appréciant ce geste trop longtemps abandonné. Ce sont ces automatismes qui me reviennent quand je rentre au bercail ou encore l’odeur qui émane de ces murs ou mieux encore, le sourire de ma moitié qui me rappelle que ma famille me manque toujours un peu chaque jour.

Mais ma léthargie ne dure pas très longtemps. Cirilla ne manque pas de me rappeler à l’ordre en venant me tirer l’oreille. Mes yeux s’écarquillent sous la surprise, apercevant de ce fait une bête à huit pattes grimper sur le bord d’un morceau de bois commençant à s’effacer sous les flammes. Pauvre petite araignée... C’est une mission de sauvetage qui s’impose. Ça pétille dans mes pupilles d’un coup. Je vais lui trouver une autre fin à cette bébête. Je la tope par le cœur avant qu’elle ne se fasse avaler par les flammes et revient vers ma chère benjamine en me redressant, lui rendant un regard tout aussi aimant que le sien.

« Tiens ma chérie... Cadeau pour te remercier de ton accueil si chaleureux... »

Mon sourire s’affiche comme celui d’un bambin qui s’apprête à faire la plus grosse connerie de sa vie. Ma tête s’avance doucement près de celle de ma chair et mon sang en la fixant droit dans les yeux... Non en fait, mon regard dévie un peu sur son décolleté mais ça, ça passe inaperçu. Enfin presque. Ou pas du tout. Beaucoup se demanderait comment diable j’ose faire une chose pareille alors que j’ai en face de moi ma propre sœur mais pour nous, il n’y a rien de plus normal. C’est... naturel. Et puis zut, je ne fais que juger de la hauteur pour finalement tenter de lâcher le petit arachnide trouvé près du bois là où il faut. Si c'est pas une belle fin ça.

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Cirilla Felnoir
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MessageMar 10 Nov - 16:25

Tu m'as manqué ma belle lycane ♥
ft. liam

Cette bestiole était d’une ingratitude folle ! Comment pouvait-il, oui parce que c’était un petit mec avec une paire de couilles seulement quand ça l’arrangeait, la laisser tomber comme ça ? Elle, sa maitresse qui ne comptait pas les heures de gratouilles et le nombre de piécettes quand il s’agissait d’acheter sa pâtée. Il n’y avait que son estomac qui comptait et le pire dans cette histoire c’est que la demoiselle ne pourrait même pas lui en vouloir quand elle retournerait le voir. Comment dire non à ses jolis yeux verts ? C’était de la triche.
 
Liam - „ C’est ça petite bête... Je savais que tu m’avais toujours compris au final... Tu as vu Ciri ? Il sait qui est l’homme ici. “
 
Qu’elle était vile cette affirmation là. Ciri n’avait pas dit son dernier mot et c’était un regard d’une pâle imitation moqueuse et blasée qui vint retrouver les yeux de l’ainé qui ne cessait de se bidonner devant cet échec cuisant. C’était une conspiration !
 
Cirilla - „ Rira bien qui rira le dernier, mon grand-frère chéri. Rien ne m’empêche d’enfermer mon petit Chaussette cette nuit dans la même pièce que toi. Affamé, sans bol de croquettes ni rien. Il te montrera bien qui a les plus grosses de vous deux et moi je ne parierai pas sur toi. “
 
C’était un peu risqué de lui lancer une menace alors qu’il pourrait très bien se débrouiller maintenant pour rester sur ses gardes. Ou pour mettre à exécution un plan foireux de son cru à son tour. En fait, il faudrait presque voir ce genre de discussion comme une tentative d’intimidation en carton ou une mise au défi tout aussi ridicule. C’était toujours comme cela entre l’ainé et la benjamine, l’un commençait sa connerie, l’autre continuait sur la lancée et c’était au premier qui déclarait forfait ou qui mettait son adversaire hors-jeu. Souvent au détriment de la demoiselle qui n’était pas celle qui menait le score, contrairement à ce que laissait penser sa petite bouille. Liam était une vilaine bête sans pitié quand il s’agissait de ce terrain-là, mais la frangine ne lésinait jamais quand elle pouvait avoir une occasion de gagner une revanche. De véritables gamines, si on réfléchissait bien.
 
La suite des événements le confirma une fois de plus. La jeune fille n’aimant pas que ce grand dadet se mette à l’ignorer était allé lui secouer les puces. Évidemment cela déclencha une nouvelle étape de la gueguerre. Cirilla n’était pas dupe, elle connaissait son frère par cœur, alors quand celui-ci s’approcha avec ce regard-là, son sens de l’observation ne demanda pas deux fois avant de se mettre en marche.
 
Liam - „ Tiens ma chérie... Cadeau pour te remercier de ton accueil si chaleureux... “
 
La pauvre petite araignée avait été vu, sauf que ce n’était point le poignet que la petite blonde vint saisir pour stopper le mouvement. Elle fut bien plus vile que cela. Sa main venait d’attraper ce qui faisait la différence entre son frère et elle, ce petit truc en plus qui se situait un peu plus bas que la ceinture. Elle avait osé et ce regard figé et surpris sur le coup lui démontra à quel point son attaque était un franc succès. Ciri souriait, victorieuse, sans pour autant défaire son étreinte. La balle était dans son camp et elle ne comptait pas reculer en si bon chemin.

Cirilla - „ Allons, tu ne vas quand même pas croire que je vais avoir d’une aussi petite araignée ? La pauvre ne mérite pas que tu te sers d’elle pour arriver à tes fins c’est très mesquin, même de ta part. “
 
Et c’était celle qui avait tenté d’envoyer un Lemly « assoiffé de sang » sur son frangin tout à l’heure. Très crédible la petite, mais elle disposait de sacrés arguments pour efface ce petit détail. Pour l’instant.
 
Cirilla - „ Tu veux bien la reposer pour qu’elle puisse mener sa petite vie en paix ? S’il te plait. Sinon je ne donne pas cher de ta peau. Je suis tout à fait sérieuse, je n’hésiterais pas à me servir de ma position de force. Avoue que tu as perdu. “
 
Sur ces belles paroles, elle osa même lui coller un baiser sur la joue, elle n’avait pas peur la petite. Dire qu’ils étaient frère et sœur. Difficile de se l’imaginer quand on les voyait sans le savoir. Heureusement que personne n’avait jamais assisté à ça, qui sait ce que les gens pourraient s’imaginer. Si les imaginations de certains ne s’étaient pas déjà montrer un peu trop fébriles. A tord ou à raison, allez savoir.

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MessageMar 8 Déc - 18:45

Tu m’as manqué ma petite lycane ♥

« with Cirilla Felnoir »

« Tu ferais mieux de ne pas parier là dessus. Chaussette je l’épingle au mur et le laisse râler dans son coin et mourir de faim ! On sait très bien tous les deux ici qui a les plus grosses. Ce n’est pas comme si tu ne le savais pas déjà. »

Tant de fausse cruauté dans ces paroles qui sortent de la bouche de ma petite préférée ne m’invite qu’à surenchérir. Et forcément, d’une manière très déplacée. C’est toujours comme ça. Qu’est-ce que je ne regrette pas d’être revenu à la maison. Quand il s’agit de vivre ce genre de petit entretien avec ma benjamine, je suis le plus heureux du monde. Ça n’a pas de prix et ça me manque toujours quand je suis rendu à mes occupations à Dun Fiara qui sont certes intéressantes mais pas aussi jouissives.

Je ne perds pas une miette de ces retrouvailles et le petit coup bas que je prépare avec cet arachnide est une idée qui fait briller mes pupilles. Ça va être marrant. Sauf que de la répartie, ma tendre sœur en a encore. Et ce qu’elle tient entre les mains maintenant me fait tout de suite ouvrir grand la mâchoire. Je dirai même que je suis estomaqué. Je n’en reviens pas. Pourtant je sais qu’elle est capable de ce genre de bassesse mais à chaque fois, je ne peux m’empêcher de me dire que la barrière fraternelle qui nous unit lui ferait prendre conscience qu’on ne s’amuse pas à ça avec sa chair et son sang. Mais comme si on faisait gaffe à ça nous... Pas du tout. Elle est fière de son coup et avec un sourire aussi innocent et doux que son visage en plus.

« Mesquin... Franchement... Tu ne l’es pas toi peut-être... Tu te rends compte où tu as posé les mains là... »

Bien sûr qu’elle s’en rend compte et ce n’est pas comme si je n’aimais pas ce genre de répartie et qu’elle ne le savait pas. Mon visage crispé qui se détend au fur et à mesure et lui rend son sourire en est la preuve. Où peut-être bien la preuve d’une petite riposte. Le baiser sur la joue m’invite à faire payer la demoiselle comme il se doit mais en douceur voyons. Elle me tient quand même là où c’est sensible... L’araignée, je la lâche pour sûr mais dans la suite du mouvement, c’est un geste vif plus inattendu qui pousse mademoiselle en arrière sur le canapé, m’entrainant dans la lente chute et me permettant ainsi une position bien agréable contre ma moitié. Aucune fuite possible, coincée entre le dossier et moi. On ne touche pas à mes attributs sans rien en retour. Ah ça non.

« Lâche... »

Elle ne le fait pas, naturellement Tant pis pour elle. Je me penche un peu plus en venant prendre son visage entre mes mains, réduisant définitivement la distance entre elle et moi pour venir feinter un baiser sur les lèvres qui ne se terminera qu’au coin de ces dernières. Mais mes mains ne restent pas sagement sur son visage. Allons bon... Ça serait dommage quand on a de belles courbes juste sous le nez ! De doux effleurements qui ne manquent pas de faire leur effet. Dans quel sens, allez savoir. Mais en tout cas, je sens le dessous de la ceinture libre de nouveau.

« Je pense que maintenant, tu sais qui a les plus grosses entre moi et ton Lemly chéri... »

Un sourire innocent. Un rire même devant cette bouille qu’on pourrait croire scandalisée avant de m’asseoir correctement à côté de Cirilla, libre maintenant de bouger comme bon me semble.

« Et sinon ? Comment tu te portes ? »

Changement radical de sujet et avec autant de désinvolture. J’aime. Je suis un génie. Parce que si moi je reprends la conversation comme si de rien n’était, ma jeune sœur elle, reste encore quelques instants figée devant ce geste si sensuel que je n’ai pas hésité une seule seconde à lui faire subir. Si on peut appeler ça subir. Mais ça... Seul ce qui se cache des les méandres de l’esprit de Cirilla pour confirmer ou désapprouver la chose. On pourrait aller encore loin dans ce petit jeu là. Je doute que cette blonde en reste là. Mais je laisse que peu de marge à cette éventualité quand mon œil curieux se pose sur le journal posé devant mes yeux. La joie qui m’animait à l’instant se dégrade doucement. Et même si je tends à rester discret, ma sœur le remarquera sûrement alors que j’attrape les feuillets d’un geste soudain.

« Tu restes souvent toute seule en ce moment ? »

Ces quelques mots écrits sur cet... assassin qui traine me rappellent bien dans quelle situation nous nous trouvons tous. Surtout qu’à Dun Fiara, c’est un sujet qui fait parler. Et ce certain Calcifer toujours introuvable n’étendra sûrement pas son champ d’action uniquement dans les grandes villes. Quoi de mieux que les lieux reculés où l’aide est quasiment inexistante...

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Cirilla Felnoir
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MessageJeu 24 Déc - 0:49

Tu m'as manqué ma belle lycane ♥
ft. liam

C’était une chance qu’il n’y avait personne à la ferme en ce moment, Cirilla n’osait même pas imaginer la tête de ses parents s’ils avaient découvert leur premier et dernière nés dans cette position. Ils pourraient peut-être supposer qu’il ne s’agissait là que d’un jeu très bizarre, et surtout d’un culot monstrueux de la part de la benjamine, mais très sérieusement : qui s’amusait à agripper les bijoux de famille des membres de sa famille ? Enfin, elle pourrait toujours dire qu’elle pensait que ses frères s’étaient déjà risqués à ce genre de menaces. Ne sait-on jamais, la demoiselle était même persuadée que son grand-frère aurait pu en être capable.
 
Dans tous les cas ce n’étaient pas les remarques et les ordres de ce dernier qui allaient réussir à la faire lâcher. Elle se contentait de répondre d’un sourire malicieux en remuant la tête dans un mouvement négatif significatif. La pauvre Cirilla aurait pu gagner si elle avait osé jouer un peu plus de son avantage, elle ne l’a pas fait et voilà que ce vil manant profite de ses muscles en plus pour l’envoyer sur le divan. Utilisant de biens bas subterfuges, il déstabilise la jeune fille qui retire vivement sa main sans même sans rendre compte. Le bougre ! C’était de la triche.
 
Liam - „ Je pense que maintenant, tu sais qui a les plus grosses entre moi et ton Lemly chéri... “
Cirilla - „ Comment te dire... moi je ne m’amuse pas à mettre la main aux attributs de mon pauvre animal. D’ailleurs j’aimerais bien que tu évites de profiter de sa faiblesse, c’est pas très, très gentil. “
 
Celle-là il n’avait pas dû la voir venir. Heureusement, elle connaissait très bien son frère et ses réactions à l’humour, jamais Ciri se serait risqué à une telle boutade avec n’importe qui. Elle rit d’ailleurs ouvertement quand il se tourna vers elle, les yeux grands comme des soucoupes de tasses. Les pauvres allaient finir par se faire la malle s’il continuait à lui faire des têtes pareilles.
 
Cirilla - „ Œil pour œil, dent pour dent. Tu l’as cherché, d’abord. “

Si, tout à fait, c’était un argument qui ne pouvait être contré d’aucune façon que ce soit. En plus c’était vrai, puisqu’il avait commencé en s’en prenant à une pauvre petite araignée sans défense qui n’avait rien demandé. En tant qu’amoureuse des animaux, il avait été de son devoir de corriger son chenapan de frère. Il avait juste réussi à l’interrompre, ce qu’il ne savais pas c’est qu’elle comptait bien mener à bien sa mission. Ces mains baladeuses n’avaient été qu’un contretemps et s’il souhaitait jouer sur ce terrain, et bien soit.
 
Cirilla - „ Enfin, si j’en juge entre ce que je peux voir et ce que j’ai eu sous les doigts... Chaussette a de meilleurs arguments pour séduire les minettes. “
 
Il avait ri, maintenant c’était à nouveau à son tour. Pourtant, avant d’avoir pu continuer sur sa lancée, le voilà qui venait à changer de sujet alors qu’elle était prête à lui faire subir sa vengeance, enfin si on pouvait appeler ça de cette manière, ce gredin n’allait pas rester impuni de son geste dévergondé alors que c’était elle qui menait la barque. Ah ça non. Sauf que cette question était tout de même un moyen fort intéressant pour lui envoyer une nouveau coup sur la tête, histoire d’enfoncer un petit clou pour lui rappeler que c’était lui qui avait fui la maison. S’il s’imaginait s’en tirer comme ça, avec un câlin en prime, il se trompait le chenapan.
 
Cirilla - „ En dehors du fait je me sens parfois un peu seule, ça va bien. “
 
C’était pas bien méchant, mais c’était une petit reproche qu’elle lui adressait tout de même. Le hic, c’est que Liam ne réagit pas vraiment comme prévu, comme s’il n’avait écouté qu’à moitié la réponse que sa sœur venait de lui donner. Elle se tourna alors de profil contre le canapé, examinant scrupuleusement le visage inquiet de son frère. Ciri n’était pas dupe, elle voyait bien que quelque chose le tracassait.
 
Liam - „ Tu restes souvent toute seule en ce moment ? “
Cirilla - „ Ça dépend des jours et surtout des livraisons que doivent faire maman et papa. Pourquoi ? Tu as peur qu’un grand méchant loup vienne me manger ? Ou bien que j’invite des garçons à la maison pour pratiquer quelques activités liées à la débauche ? “
 
Elle ne nomma pas de manière claire le nom de ce méchant loup, mais elle avait lu le journal, comprenant alors de suite la raison de cette question quand il attrapa le papier. La seconde question n’était qu’une boutade de plus et une façon détournée de détendre un peu l’atmosphère. La jeune femme était bien inquiète devant les récents événements qui secouaient l’île, néanmoins elle faisait en sorte de ne pas s’enfermer dans la peur en s’occupant de ses bêtes comme elle le faisait toujours. Elle tenta même d’aller plus loin dans sa tentative en ouvrant la braguette de son aîné, comme si de rien n’était.
 
Cirilla - „ Pour tout te dire... ça dépend de si ça sent le renfermé là-dedans ou pas. “

Liam Felnoir
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Hm tu le sens ce gigot d'agneau ? Non mais reviens !
MessageMer 20 Avr - 14:10

Tu m’as manqué ma petite lycane ♥

« with Cirilla Felnoir »

Peu importe ce que je vais dire, il faut que Cirilla trouve à renchérir avec facilité. Surtout quand il s’agit de son animal de compagnie. N’importe qui pourrait prendre très mal ses mots parfois peu délicats. Moi-même, sur le coup, elle m’a scotché sur place et mon regard très surpris n’a pas manqué de scruter ma préférée qui ne fait encore que jouir de sa répartie. Mais moi qui la connais par cœur, il m’en faut tout de même bien plus. Ce n’est que de la provocation supplémentaire pour me faire flancher. Un humour salace pour gagner contre celui qui ose revenir après tant d’absence et qui se prétend être un grand frère avenant. Mais ça ne se passera pas comme ça. Je ne risque pas de lâcher maintenant.

« Œil pour œil, dent pour dent. Tu l’as cherché, d’abord. »
« Je n’ai rien cherché ! Tu veux réellement que je te montre qui est l’homme ici ? »
« Enfin, si j’en juge entre ce que je peux voir et ce que j’ai eu sous les doigts... Chaussette a de meilleurs arguments pour séduire les minettes. »

Ah la bougresse ! Attaquer ma virilité ainsi. Elle sait s’y prendre. Le pire c’est qu’elle sait que ça va me faire bouillonner et c’est pour ça qu’elle touche sans tact le sujet. Et le pire dans tout ça, c’est que ma jeune blonde sait pertinemment qu’une répartie pareille va raviver mes capacités à plonger plus loin que dans son décolleté. La partie aurait pu tourner autour d’une provocation plus dure -sans mauvais jeu de mot- si elle n’avait pas enfoncé le couteau un peu plus dans la plaie en me disant implicitement que je suis déplacé avec ma fausse question qui enquête sur son quotidien. Et j’aurais eu bien plus de réaction que ça si ce journal n’avait pas intrigué ma curiosité et mon inquiétude. C’est un blanc radical que je laisse planer. Une attitude que Cirilla détecte bien vite. C’est ça quand on est parfaitement fusionnel. La réponse que j’entends à ma question ne me satisfait pas. « Tu as peur qu’un grand méchant loup vienne me manger ? » Je ne retiens que cette partie. Le reste m’échappe légèrement.

« ... Ne prends pas ma remarque à la légère. Je suis très sérieux. »

Et pour une fois oui, je le suis. Passer du coq à l’âne, je sais faire. Et là, je passe bien littéralement de la fourberie à une inquiétude qui n’est pas difficile à relever sur mon visage. Oui. J’ai peur. Parce que je tiens plus que tout à ma jeune benjamine. Et vice versa. Sinon elle ne prendrait pas cette peine de tenter de changer la conversation pour faire comprendre à sa manière que ça va. Ou du moins qu’elle essaie de le faire croire. A se demander maintenant qui a des moyens plus perspicaces que l’autre pour détendre l’atmosphère ou... pour reprendre ce petit jeu délaissé.

Je demande à connaitre la seule sœur du monde d’avoir un culot pareil avec son propre frère. J’en perds mon journal qui tombe au sol alors que mes pupilles dilatées par une étrange sensation fixent cette jolie perverse. Ah carrément oui. Se laisser aller à un geste aussi naturel, j’appelle ça être pervers. Même si entre nous, c’est chose commune. Tellement commun que je la laisse faire sans broncher. Un sourire m’échappe. Ce sourire en coin significatif de « d’accord, on recommence ». M’voyez ?

« Enfin voyons... Tu oses jouer de la sorte avec moi alors que je me fais un sang d’encre pour toi... ? »

Jouer avec moi ou plutôt tenter de jouer avec le dessous de ma ceinture oui. J’aurais pu rougir, si ça ne me paraissait pas normal. Je viens attraper cette main baladeuse pour l’appuyer de moi-même sur cette partie plutôt sensible sous le regard difficile à décrire de Cirilla. Ce geste ne dure que quelques secondes, juste histoire de mettre un peu d’huile sur le feu, avant de tirer la demoiselle vers moi pour l’installer sur mes genoux, face à moi, mes mains restant sagement sur ses hanches.

« Quand papa et maman seront revenus, viens avec moi à Dun Fiara. Ça sera plus simple de constater si ça sent le renfermé là-dedans ou pas... »

Je presse un peu plus mes mains parties dans son dos pour la rapprocher, amenant à une familiarité très prononcée, trop tendancieuse aux yeux de beaucoup. Surtout quand on constate que je n’ai aucunement pris le temps de refermer ce qui a été ouvert juste avant et que mes doigts profitent juste d’un peu de peau laissé à l’air. Si ça bouge là dessous ou pas, c’est une autre question. Ça ne se verra pas de toute façon. Seule ma benjamine sera apte à le savoir vu comme je la maintiens assise à ce niveau. Je redresse un peu mon corps pour venir chuchoter quelques mots à l’oreille de Ciri, ne manquant pas au passage de souffler doucement sur sa peau tout en accentuant cette position appelant à la débauche.

« Il y a d’autres animaux, et particulièrement un, dont tu pourras t’occuper là-bas aussi. Et en toute intimité. Comme ça, tu ne pourras pas dire que je ne pense pas à toi. Et je n’aurais d’yeux que pour toi en plus. C’est une offre acceptable, non ? »

Il n’y a que Ciri et moi pour comprendre tout ce que cette mise en scène brûlante veut dire. Je n’ai pas besoin d’expliciter quoi que ce soit. Des gestes et des mots libertins pour laisse sous entendre que je serais bien plus rassuré de la savoir auprès de moi, quotidiennement. Le temps que cette affaire morbide que Calcifer engendre soit terminée. Mais c’est tellement plus amusant de dire les choses de manière aussi luxurieuse. Il faut dire que nourrir ces sous entendus est plutôt excitant. Et puis je sais que comme vengeance envers une demoiselle qui peut se révéler sensible du corps, y’a rien de mieux. Non je ne suis pas vil. C’est ce qu’on appelle chez nous le « quotidien ».

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Cirilla Felnoir
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MessageJeu 19 Mai - 22:31

Tu m'as manqué ma belle lycane ♥
ft. liam

Du sérieux à la taquinerie, il n’y avait qu’un pas. Surtout quand il était question d’un frère et d’une sœur au comportement qui pouvait paraître parfois un peu trop douteux. Que ce soit dans un sens ou d’en l’autre. Avec Cirilla et son vilain grand-frère, c’était souvent comme ça, enfin, disons que c’était souvent utilisé pour éviter un sujet que l’un ou l’autre trouvait un peu trop délicat. La demoiselle en était d’ailleurs une grande adepte, bien que cela s’apparentait plutôt dans les tentatives de rassurer son entourage en règle générale. Ou à de la taquinerie dans certains cas, comme présentement avec son frère, qui d’ailleurs se trouvait souvent être le bénéficiaire privilégié de cette seconde possibilité.
 
Liam - „ Enfin voyons... Tu oses jouer de la sorte avec moi alors que je me fais un sang d’encre pour toi... ? “
 
Ce qui ne paraissait pas déranger le moins du monde ce sacré chenapan. On pouvait même dire qu’il en profitait allégrement, sous l’œil amusé de sa petite sœur qui se laissait faire sans broncher. Quand bien même cette scène aurait pu paraître troublante, voire même choquante pour nombre de personnes. Non Cirilla se délectait plutôt de ce genre de bêtises qui lui permettaient toujours d’exploiter une faille de son ainé à un moment ou à un autre. Peut-être aussi pour d’autres raisons, mais elle ne pipa mot à ce sujet.
 
Cirilla - „ C’est de ta faute de toute façon. Si tu t’inquiètes, tu n’as qu’à revenir plus souvent. C’est toi qui me laisse toute seule dans les potentiels griffes d’autres hommes. Sinon, il te faudra m’acheter un chien pour protéger la maison. C’est beau un chien, ça me ferait un peu plus de compagnie. “
 
Tout comme elle pouvait profiter de n’importe quelle excuse pour s’approprier quelque chose qui lui faisait envie. Technique spéciale pour Liam, bien évidemment. La demoiselle restait une personne sage et délicate en d’autres circonstance. On pouvait appeler ça du favoritisme, du moins de son point de vue à elle. Comme elle aimait si bien le lui rappeler.
 
Sauf que dans les circonstances actuelles, elle préférait encore se taire, se contentant de lui déposer un baiser sur le front. Un peu pour le rassurer, un peu pour ses propres raisons à elle. Un demi-silence s’installa pendant quelques instants. Court, long ? Il serait bien difficile de le définir, mais il est cependant certain d’une chose : le pauvre Lemly n’appréciait pas ce soudain désintérêt dont il faisait l’objet et il n’hésita pas longtemps avant de venir s’étaler sur le canapé à son tour. Fixant les deux humains de ses pupilles fendues. Il ne bougea pas, mais battait frénétiquement de la queue pour marquer son mécontentement, jusqu’à ce que son humaine vienne lui caresser le haut du crâne.
 
Une interruption qui ne devait pas être au goût de tout le monde, mais la pauvre boule de poils avait réussi à bien faire rire la jeune fille. Ronronnant maintenant comme un bienheureux. Laissant enfin le frère et la sœur revenir à d’autres sujets bien plus graves.
 
Liam - „ Quand papa et maman seront revenus, viens avec moi à Dun Fiara. Ça sera plus simple de constater si ça sent le renfermé là-dedans ou pas... “
 
Ciri ne répondit pas tout de suite, laissant Liam exprimer le fond de sa pensée entièrement tout d’abord. Elle ne se permit qu’un pouffement de rire en comprenant l’énorme sous-entendu auquel il fit allusion. C’était bien son frère ça. Capable d’essayer de l’appâter d’une manière aussi, comment dire, pas franche et dévergondée. Elle pourrait presque accepter cette proposition, si elle pouvait.
 
Cirilla - „ Tu n’es qu’un vil chenapan tu sais ! Hélas, je ne peux pas venir avec toi. Qui s’occupera de la ferme ? Nos frères sont partis, Eléanore a bien d’autres occupations. J’aimerai rester avec toi, mais les animaux, maman et papa ont besoin de moins. Je ne peux pas les laisser tomber comme ça, ce serait trop cruel de ma part. “
 
La ferme c’était tout sa vie. Son point faible et sa raison d’être. Partir à cause d’un fou furieux représenterait un échec cuisant pour la demoiselle. Puis, d’un autre coté, elle laissait également ses parents devenir des victimes potentielles si elle partait. Dans cette ferme isolée, loin de tout, les attaques seraient tellement propices à toute impunité. Même si elle était incapable de se battre, elle pouvait soigner et c’était un détail non négligeable.
 
Cirilla - „ Dis Liam... tu crois vraiment à toutes ses histoires ? Je veux dire, personne n’est jamais venu voir si nous allions bien ou nous mettre en garde. Du moins, je ne crois pas, sauf si maman et papa ont essayé de ne pas m’effrayer. Je me dis que ce n’est peut-être qu’un assassin qui remplit ses contrats d’une façon bien morbide. Non ? La guilde ne sait pas quelque chose à ce propos ? Vous n’en avez jamais parlé ? “
 
Être voleur ouvrait les portes à une toute autre vision du monde. Cirilla avait alors découvert la face cachée de l’île, ou du moins une couche assez fine. Toutefois, cela avait suffit pour qu’elle se rende compte qu’il n’y avait pas que les voleurs ou les criminels désorganisés, sans foi ni loi. Sauf qu’en temps que receleuse, elle restait assez éloigné de ce terrain sombre et elle ne connaissait que les quelques chose dont lui avait parlé Liam. Peut-être que lui en saurait plus.

Tu m'as manqué ma belle lycane ♥ // PV Cirilla

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