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Les chocobos sont parfois la raison d'une rencontre // PV Cirilla

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Keith V. Campbell
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MessageVen 15 Mai - 0:20


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« Les caresses de la brise sur mon visage me réveillent doucement. Je viens protéger mes yeux de ma main, s’ouvrant lentement sur une lumière vive. Quel idiot. Je me suis assoupi dans les jardins de la Tanière comme un pauvre enfant fatigué. Je ne sais pas combien de temps je suis resté endormi mais ça ne me ressemble pas. Jamais je ne lézarde autant. Pourtant, cette journée devrait être mienne. Mes services ne sont pas demandés car ma protégée n’est pas là. Bien que j’aurais préféré la savoir près de moi, elle ne peut pas manquer ses entrainements et je ne peux pas la suivre lors de ces moments importants pour son évolution. Mais j’arrive difficilement à me faire à l’idée que quelques fois, je peux me reposer et profiter de quelques heures librement.

J’aurais du retourner chez moi pour retrouver mes parents et passer un peu de temps avec eux. Un temps qui se fait rare pour nous. Mais au lieu de ça, j’ai préféré rester ici. Une mauvaise impression me garde en ces lieux. Depuis mon réveil ce matin, quelque chose me gêne. J’ai comme une pression qui m’entrave. Comme si on me disait implicitement de ne pas quitter les environs car malgré tout, on aurait besoin de moi. C’est complètement stupide quand on y pense mais ma nature druidique ne me trompe que très rarement. Et mes inquiétudes ne vont pas en s’arrangeant quand je vois un garde des Alphas venir à moi de façon assez précipitée. Je me relève subitement, m’attendant à une nouvelle très peu digeste… Elle est même très indigeste. Ce garde n’est autre qu’un des gardiens des écuries. Le voir me quémander de la sorte n’annonce rien de bon. Et en effet. Quand on m’apprend que ma monture ne se porte pas bien, j’ai les intestins qui se serrent et mon visage affiche une inquiétude affolante. Je ne perds pas de temps pour retrouver mon Chocobo, allongé, avec une mine affreuse.

« Il a du mal à manger et ne se lève pas du tout depuis ce matin. »
« Pourquoi n’êtes-vous pas venu me chercher plus tôt ? »

Un animal en péril me met toujours dans un état nerveux. Et encore pire quand il s’agit de mon animal. Celui que j’élève comme je peux avec l’aide de Shion qui l’apprécie plus que tout. J’en oublierai presque ma place tant mon ton est sec. Heureusement que ce vieil homme m’apprécie mieux que certains autres gardes, passant sur ma nervosité et allant même jusqu’à trouver la meilleure des solutions.

« Il existe une ferme d’une assez grande renommée au sein de la Forêt d’Illusia. La famille Felnoir élève des bêtes depuis des générations. Ils pourront sûrement faire quelque chose. »

Des conseils que j’apprécie mais la Forêt d’Illusia ne reste pas à portée et ça signifie une absence hors de la Tanière et ce peut-être pour quelques jours. Demander une telle permission à la famille Alpha est assez difficile mais que ne ferais-je pas pour ce volatile tant apprécié. J’ai la chance de pouvoir travailler pour des personnes reconnaissantes et ne manquant pas de juger les situations comme il se doit. Mon départ est autorisé et imminent. Shion m’en voudra. Je risque cher à mon retour. En espérant pouvoir trouver les mots qu’il faut pour lui faire oublier ce désagrément mais je ne peux pas laisser ma monture souffrir ainsi. Ça me rendrait malade.

Le voyage est long. Cette boule de plume jaune avance difficilement. C’est à peine si elle tient debout. Ne pouvant la monter, je marche à ces côtés, à son allure, m’arrêtant souvent pour lui permettre de se reposer le temps qu’il faut. Je m’en veux de lui demander tant d’efforts. Je passe ma main doucement sur son plumage avant de venir coller mon front sur son bec, l’apaisant avec de douces paroles confiantes puis je reprends la route jusqu’à ce que la ferme soit enfin en vue. Un grand domaine paraissant vide de vie humaine au premier coup d’œil. Hormis des chevaux et des chocobos en grand nombre se déplaçant dans leur environnement, je ne vois aucune personne apte à m’accueillir. Mais au bout de quelques pas, je perçois enfin une petite tête blonde au loin. Et c’est en m’approchant au plus près que je me rends compte qu’il s’agit là d’une bien jeune femme. Est-ce une des fameux éleveurs tant vantés par le garde de la Tanière ? J’attends un instant avant de prendre la parole. Je ne voudrais pas l’effrayer, ne sachant pas si elle se doute que quelqu’un se trouve à quelques pas derrière entrain de l’observer dans ses tâches. Mais le temps presse pour ma précieuse bête et je ne peux pas me permettre de faire durer le temps.

« Excusez-moi. Je suis bien chez la famille Felnoir ? »



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Cirilla Felnoir
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MessageJeu 21 Mai - 22:41

Les chocobos sont parfois la raison d'une rencontre
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Occupée comme à son habitude, Cirilla était partie s’affairer dans les grands prés de la ferme. Elle était restés seule, car ses parents s’étaient absentés il y a quelques heures pour affaires et ne rentreraient pas avec le début de la nuit. Cela ne la dérangeait nullement, elle ne s’attendait pas à beaucoup de visites aujourd’hui, pas même de ses frères et sœur. Pourtant quelques pas arrivant derrière elle lui indiquèrent rapidement le contraire, son ouïe était assez fine pour différencier le pas d’un humain d’un animal.
 
Jeune homme - „ Excusez-moi. Je suis bien chez la famille Felnoir ? “
Cirilla - „ Bonjour, en effet vous êtes bien au ranch Felnoir. Que puis-je… “

 
La demoiselle s’arrête brusquement alors qu’elle se retournait doucement vers la personne qui venait de m’interpeller. Tout ce qu’elle sait c’est qu’il s’agit d’un homme vu son timbre de voix, à moins que ça soit une femme à la voix rauque mais cela l’étonnerait beaucoup, mais s’il est brun, blond, petit et trapu ou non elle n’en a pas la moindre idée. Son regard ne s’est pas posé longtemps sur cette silhouette, il a été directement happé par le grand animal qui se tient un peu en retrait. Son teint blêmi d’un coup, comme si elle venait de voir un fantôme ou un spectacle des plus effrayants.
 
Cirilla - „ Par le grand Aranel ! “
 
D’un bond elle se redresse pour se rapprocher du volatile. Doucement elle l’examine, passe ses doigts sur le bec de l’oiseau et écarte légèrement sa paupière pour voir ses yeux. Elle l’ausculte mais même pour une personne sans connaissance il est plus qu’évident que ce Chocobo était très mal en point. C’était maintenant à elle de découvrir pourquoi mais pour établir vraiment de quoi souffrait un animal il fallait un peu plus de temps et d’observation. De toute évidence, il lui faudrait garder l’animal ici et elle ne perdit pas une seconde pour le lui murmurer tout bas, de façon presque inaudible, essayant de le rassurer du mieux qu’elle pouvait.
 
Il fallait maintenant s’occuper du propriétaire de cette monture, qu’elle ignorait passablement depuis qu’elle s’était tournée vers cette dernière. Elle ignorait même s’il lui avait adressé la parole depuis, c’était dire. Ce n’était pas bien méchant, elle était juste complètement concentrée sur ce qu’elle faisait mais quand d’un geste brusque elle se retourna pour l’attraper par le col, on était bien en droit de se poser la question. Si seulement Ciri ne s’était contenté que de cela mais non, elle s’était mise à le secouer d’avant en arrière, de toute la force de ses petits bras.
 
Cirilla - „ Comment peut-on laisser son pauvre Chocobo finir dans un état pareil ?! “
 
Elle parle fort mais ne crie pas, elle ne l’insulte pas mais lui secoue les puces au sens littéral du terme. Son geste ne dure que le temps de sa phrase puis la jeune femme s’arrête brusquement, plongeant son regard dans celui du garçon. Le fixant sans cligner des yeux, c’était presque comme si elle le juger au plus profond de son âme. Quand soudainement elle lâcha un profond soupire.
 
Cirilla - „ Heureusement que votre regard est empli d’inquiétude et de remords, sinon je ne me serais pas privé de vous donner un bon coup de pied aux fesses. Mais vous auriez-dû le transporter sur une charrette ou nous envoyer une lettre pour qu’on vienne le chercher. Vous venez de Mideel ou vous êtes de plus loin ? Venez, on va allez le mettre dans le box là-bas avant que les autres viennent voir en le prenant pour un nouveau. “

Keith V. Campbell
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MessageJeu 9 Juil - 16:25


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« Les mots se coupent net. Sur le coup, je ne comprends pas. Je n’ai pourtant rien dit d’offensant ni même agit en conséquence. Surtout que ce n’est pas mon visage aussi placide et froid qui va donner l’impression de méchanceté. Et j’ai pourtant bien fait en sorte de ne pas effrayer cette jeune demoiselle. Alors pourquoi un arrêt aussi brusque ? Je laisse place à une certaine surprise et au moment où je m’apprête à ouvrir la bouche pour demander si quelque chose ne va pas, je suis coupé dans mon élan par un « Par le grand Aranel ! » avant de… ne complètement plus exister. Si j’avais été du genre à me laisser submerger par les émotions, j’aurais peut-être eu les yeux arrondis par la surprise. Mais à la place, je reste de marbre en encaissant ce vent monumental.

« Moi aussi, je suis ravi de vous rencontrer… »

Je ne suis pas vexé mais tellement pris de cours que ces mots sortent tout seul. Mais je comprends très vite la réaction de la jeune blonde qui se focalise en fait sur ma pauvre bête en oubliant littéralement ma présence. Ça peut paraitre offensant mais je vois là plutôt un comportement qui me soulage quelque part. De toute évidence, Mademoiselle Felnoir tend à apporter une attention particulière aux animaux et c’est de ça dont j’ai besoin. Ce garde avait donc sûrement raison. Je ne laisserai pas mon volatile entre de mauvaises mains, dirait-on.

Je me retourne tout de même vers la gardienne des lieux pour lui rappeler le fait que cette boule de plumes n’est pas venue toute seule. Mais encore une fois, je n’ai pas le temps de laisser ma voix s’exprimer. C’est que cette éleveuse est coriace et qu’elle a du caractère. Cette fois-ci, mon visage se tord sous l’incompréhension. Sa passion est débordante et j’en fais les frais. Je sens mon corps faire des vas et viens d’avant en arrière comme si on secouait un prunier. C’est qu’en plus elle a de la force.

« Comment peut-on laisser son pauvre Chocobo finir dans un état pareil ?! »

Cette remarque ne me plait pas. Comme si j’avais fait en sorte que tout ça n’arrive ! Je tiens à ma bête plus que quiconque et si j’avais su avant son état, j’aurais agi bien avant. Ce n’est pas de ma faute… Son regard est perturbant. Comme s’il faisait naitre en moi la culpabilité. Je ne rechigne pas à cette étreinte visuelle mais alors qu’elle me lâche, j’écoute son discours plus calme tout en gardant une distance. Comme si elle venait de me piquer à vif et réussir à me faire culpabiliser pour ce que je n’ai pas fait. Je la suis afin de laisser l’oiseau dans un nouvel enclos puis je pose ma main sur le bec de mon animal malade, gardant son regard fatigué dans le mien.

« Je suis navré mais ça a été déjà une aubaine pour moi de pouvoir faire en sorte de vous l’amener. C’est… difficile pour moi de m’éclipser. On m’a fait une faveur pour que mon animal ne souffre pas davantage. Comprenez bien que je ne pouvais pas demander plus… »

Et ce n’est pas un mensonge. Je me voyais mal profiter de la situation et demander à la famille royale de faire en sorte que mon animal arrive avec tout un confort en plus de leur autorisation à partir. Je ne suis qu’un employé après tout et même si ma place est ancrée, je ne suis pas du genre à quémander plus qu’il n’en faut. Mais peut-être aurais-je du. Je culpabilise bien vite face à la réalité des choses. Peut-être bien que je vais être à l’origine d’un malaise plus dangereux encore pour mon Chocobo.

« J’arrive de Mideel. J’ai fait au mieux pour que le chemin ne soit pas trop pénible, mais je n’ai pas eu le choix que de me déplacer ainsi. Sinon, croyez-bien que je n’aurais pas fait endurer un tel voyage à cette bête. »

Je ne compte pas lui dévoiler ma position. C’est délicat de dire que l’on vient d’une famille plutôt pauvre et que mon entretien repose sur la famille royale en échange de loyaux services. Ce n’est pas dégradant. Loin de là. Mais ce n’est pas non plus quelque chose que l’on crie ouvertement sur les toits et avec facilité. Je fais au mieux, comme je peux.

« J’aimerais juste savoir que sa vie n’est pas en danger et qu’il aille mieux. Je n’ai pas beaucoup d’argent mais je suis prêt à donner beaucoup pour que les choses s’arrangent. Est-ce que je peux vous demander cette faveur ? »



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Cirilla Felnoir
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MessageJeu 30 Juil - 15:00

Les chocobos sont parfois la raison d'une rencontre
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La jeune éleveuse ne peut s’empêcher de lever un sourcil devant les explications que lui fournit le jeune homme. Habituée à avoir ses clients venant de la capitale et principalement de la garnison et des nobles, le discours qu’il tient lui semble bien étonnant mais l’attachement qu’il porte au Chocobo l’empêche de songer avoir affaire à un simple menteur ou pire… voleur. Il y a tout de même quelque chose à éclaircir sur son identité mais le plus important à gérer pour le moment est le pauvre animal malade. Ce qui ne l’empêche pas de dire ce qu’elle pense tout haut, volontairement, pendant qu’elle s’approche du volatile géant pour l’ausculter.

Cirilla - „ Vous ne pouviez même pas envoyer une simple lettre avec un faucon ou emprunter une charrette ? Depuis quand les soldats de Mideel ne peuvent pas utiliser le matériel qui leur est alloué ? Vous ne devez pas être un petit servant s’il s’agit de votre animal de compagnie et non de celui de votre maître ou vous avez un peu tendance à ne pas utiliser les possessifs correctement ? “

Elle ne s’attend pas spécialement à une réaction ou même une réponse bien qu’elle observe du coin de l’œil les traits de son visage pendant quelques secondes avant de reporter son attention sur son patient. D’un geste délicat, elle ouvre le bec sans avoir à forcer ou quémander la coopération de l’oiseau plus que cela. Ses doigts parcourent doucement chaque recoin, tout est scruté avec soin sans qu’un seul mouvement de recul se fassent remarquer à aucun moment et ce sans qu’elle n’est à parler une seule fois. A moins que cela ne soit même pas perceptible par l’ouïe fine d’un lycan ? Cirilla ne s’arrêtera qu’une fois la voix du jeune homme lui parvenant à nouveau.

Jeune homme - „ J’aimerais juste savoir que sa vie n’est pas en danger et qu’il aille mieux. Je n’ai pas beaucoup d’argent mais je suis prêt à donner beaucoup pour que les choses s’arrangent. Est-ce que je peux vous demander cette faveur ? “

C’est qu’elle hésiterait entre sourire et soupirer. Ce garçon est décidément bien bizarre, enfin ce n’est pas comme si elle n’avait jamais vu un seul maître aimant son compagnon à poils ou à plumes à la folie mais c’était ce couple là c’était comme assaisonner une salade avec du sucre. Il y avait comme un détail qui clochait et puisque le petit alité semblait avoir encore de profiter de la paille fraiche pour s’y coucher, Ciri pourrait prendre le temps d’aller mettre tout cela au clair.

Cirilla - „ Évitez de proposer les choses de cette manière, mon frère vous aurait proposé de payer nature hahaha .... Ne laissez pas vos yeux aussi ronds on dirait qu’ils vont s’enfuir de leur orbite. Bon, trêve de plaisanterie. Vous possédez un chocobo mais vous n’avez pas beaucoup d’argent… vous vous endettez pour avoir une monture hors de prix malgré votre train de vie ou vous êtes la victime favorite des gardes tant votre garde est bas ? Je n’ai jamais eu un client comme vous, vous comprenez que cela m’étonne… d’ailleurs… je ne me souviens pas que vous soyez venu nous acheter un chocobo vous… donc si vous me disiez un peu d’où ce petit vient, hum ? “

Il n’y avait aucun reproche dans le ton qu’elle employa mais il indiquait par contre qu’elle ne plaisantait pas. Pourtant le travail reprit vite le pas et tout en attendant sa réponse elle retourna à l’intérieur du box après avoir cherché une couverture en laine.

Cirilla - „ Ce n’est rien de grave, juste un coup de froid. Oui, même les animaux peuvent attraper un rhume et ont froid la nuit. Il n’y a pas que les bipèdes dépourvus de plumes qui ont besoin d’une bonne couverture. Du repos et quelques soins suffiront mais il faudra mieux le laisser là et le rechercher quand il sera d’aplomb. Personnellement je ne me fais pas d’argent sur des soins, à vous de voir… “

Keith V. Campbell
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MessageLun 31 Aoû - 18:02


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« Je suis conscient que mes explications ne sont pas des plus limpides. Cette jeune éleveuse ne doit pas être en mesure de bien comprendre la situation mais je ne compte pas me dévoiler plus. J’ai donné les informations essentielles et le plus important, j’ai pu amener cet oiseau à destination pour le faire soigner. Il n’y a pas plus honnête dans mes dires et ça, je le sais. C’est amplement suffisant. Mais je dois avouer que les propos de la demoiselle qui suivent me perturbent. Elle touche le sujet sans même le savoir et mon visage arbore des traits digne d’une légère trahison quant à ma position. Je suis un petit servant, oui. Et si je possède cet oiseau, c’est pour le bien de mon travail. C’est pour Shion. En quelques sortes. Jamais je n’aurais pu me procurer un tel animal par mes propres moyens.

Je préfère rester silencieux et ne pas répondre à sa question. J’espère même un moment de répit sur ces inquisitions quand la petite blonde s’attèle à la tâche. Un léger soupir de soulagement s’échappe de mes lèvres et je crois enfin fuir cette conversation en ne me concentrant que sur le réel problème qui m’amène ici. Je ne la dérange pas dans son travail et la regarde œuvrer, inquiet en silence, commençant vraiment à me demander si cet animal est hors de danger ou s’il a attrapé un mal plus contraignant. « Évitez de proposer les choses de cette manière, mon frère vous aurait proposé de payer nature hahaha... » Pardon ? Ah ça, pour manquer de faire rouler mes yeux à terre, c’est pas loupé. Je suis entrain de paniquer pour cette boule de plume et cette éleveuse me met sur le tapis un sous-entendu auquel je n’ai absolument pas pensé... ? Dois-je remercier le ciel de ne pas être tombé sur son fraternel pour avoir évité cette situation cocasse ? J’en sais rien, mais je ne peux pas laisser mon côté neutre et las caché face à cette remarque. Moi qui en plus pensais bien faire. J’ai bien l’impression que si fratrie il y a, elle doit agir d’une manière qui m’est bien opposé.

Son monologue continue et le sujet me plait de moins en moins. « Si vous me disiez un peu d’où ce petit vient, hum ? » Non, justement, j’aimerais éviter. Malgré la gentillesse des propos, je préfère largement me concentrer sur ma bête. Je tente d’ailleurs d’ignorer cette question quand l’éleveuse retourne à l’intérieur du box. Je soupire en tournant la tête pour observer l’oiseau, soigneusement couché sur la paille fraîche. Je me demande toujours comment il a pu tomber malade alors que j’ai toujours fait au mieux pour lui éviter cette situation. Une vivacité ranime mon faciès quand le verdict tombe. Un coup de froid ? Uniquement ? Quelle aubaine. Par contre, le laisser ici, ce n’était pas prévu. Je ne peux pas repartir pour revenir. Ça fait trop de déplacements en si peu de temps. Ou alors il faudrait que je reste sur place... La petite princesse lycane me bouderait pendant des jours...

« Une personne offrant ses services, ce n’est pas chose courante de nos jours. Ça m’embêterait que votre travail ne soit pas considéré à sa juste valeur. Si vous ne vous faites pas d’argent sur vos soins, peut-être puis-je vous apporter un peu d’aide sur votre travail ? Le temps que mon chocobo puisse reprendre la route. Combien de temps pensez-vous le garder ? Histoire de savoir si je dois m’improviser une place dans la paille ou pas. »

Un humour pas très efficace. Surtout que je n’ai aucune réponse. Le regard de Mademoiselle Felnoir m’indique clairement qu’elle ne parlera pas plus ni ne répondra à quoi que ce soit tant que je n’aurais pas pris la peine de lui donner les explications claires concernant ma petite boule de poil. Me voilà bien au pied du mur et je n’ai réellement plus trop le choix. Je soupire las, posant mes avant-bras sur le devant de l’enclos.

« Ce chocobo est bien à moi. Rassurez-vous, je ne l’ai pas volé. D’ailleurs, si ça avait été le cas, je ne serai pas venu dans un des rares endroits où l’ont peut s’en procurer pour le faire soigner. Je ne suis pas si stupide pour un simple servant, vous savez ? »

Je reste subtile dans ma déclaration mais je doute que la demoiselle n’ait pas compris que je ne suis pas un soldat qui possède une monture pour ses déplacements quotidiens.

« Il m’a été offert... par la famille royale que je sers depuis mon plus jeune âge. Une place plutôt délicate. J’ai à disposition ce qu’il faut pour travailler au mieux mais je n’ai pas l’habitude d’en abuser. Je préfère faire par mes propres moyens quand j’en ai la possibilité. Je n’ai pas volé cet animal, je ne le maltraite pas. Bien au contraire. C’est juste que j’ai des principes et que je ne suis pas du genre à réclamer aux Alphas sous prétexte que je suis à leur service. »

Un petit silence s’en suit et une petite moue de la part de la jeune blonde qui tente de percer la chose pour comprendre s’il y a entourloupe ou pas.

« Mais j’aurais peut-être du réclamer pour le bien de mon volatile, c’est vrai. Je suis désolé, d’accord ? »



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Cirilla Felnoir
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MessageLun 21 Sep - 11:36

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Le petit malade eut droit à une agréable friction le long de son échine pendant que la jeune femme attendait patiemment que ses questions trouvent enfin réponses. Il était évident qu’elle ne stopperait pas son travail pour autant mais il était tout aussi clair qu’elle serait prête à conserver l’animal au moindre doute quand à ses origines. Cirilla n’aimait pas juger, ce qu’elle ne faisait pas en ce moment en réalité, mais quand il s’agissait de ces « petits » êtres de la faune, il n’y avait aucune concession. Ce n’était qu’une mesure de prudence, ni plus, ni moins, car elle voyait bien qu’il essayait d’esquiver ce sujet au mieux. Peut-être qu’elle se trompait mais c’était clairement l’impression qu’il lui laissait. C’est pour cela qu’elle se gardait bien de réagir quand il annonça qu’il était prêt à rendre service pour rembourser sa dette, bien que elle aurait pu lui répondre d’un sourire amusé : si ça pouvait le rassurer dans ses principes, Cirilla avait une idée parfaite de ce qu’il pouvait faire pour « payer » les soins prodigués à son oiseau.

Jeune homme - „ Ce chocobo est bien à moi. Rassurez-vous, je ne l’ai pas volé. D’ailleurs, si ça avait été le cas, je ne serai pas venu dans un des rares endroits où l’ont peut s’en procurer pour le faire soigner. Je ne suis pas si stupide pour un simple servant, vous savez ? “
 
Ce silence fit effet plus rapidement qu’elle le pensait et l’aveu, si tant est qu’on pouvait l’appeler ainsi, lui arracha une moue intriguée, marquée par un sourcil haussée sans grande discrétion. Elle avait bien du mal à s’imaginer un membre du petit peuple possesseur d’une monture aussi chère. Son maître devait être bien généreux… Ah, la famille Alpha, rien que ça. Ça paraissait tellement gros comme histoire que la demoiselle pourrait lui balancer une des pelles pour les mangeoires sur la tête mais l’amour de ses suzerains pour les volatiles n’était un mystère pour personne et il y avait effectivement eu plusieurs naissances au cours des dernières années mais… pour des servants ?

Cirilla - „ Certes cela me semble logique mais vous savez des idiots on en voit partout et qu’une personne qui obtient un choco’ illégalement vienne dans une ferme où il n’a jamais mis les pieds pour le faire soigner sans réfléchir aux conséquences, ça ne m’étonnerait pas beaucoup à vrai dire. Fort heureusement, il y a le sceau de la famille royale bordée sur la couverture de selle qu’il portait en venant ici. Je doute que vous ayez réussi à voler une telle chose mais j’avais besoin de voir si vous étiez sincère ou non donc je veux bien vous accorder le bénéfice du doute. De toute manière, si vous m’avez menti, je n’hésiterais pas envoyer mon frère vous pourchasser afin de faire découvrir l’air frais à vos boyaux, j’ai votre odeur maintenant. “

Cette fois, elle lui offrit enfin un sourire chaleureux, soulagée de pouvoir lui accorder le bénéfice du doute, car en effet, même si cette espèce de menace était loin d’être rassurante, elle avait vraiment envie de pouvoir lui faire confiance. Après tout, elle voyait bien que le plumage était soigné et qu’en dehors de ce coup de froid, l’oiseau était bien traité.
 
Jeune homme - „ Mais j’aurais peut-être du réclamer pour le bien de mon volatile, c’est vrai. Je suis désolé, d’accord ? “
 
C’était un sacré spécimen ce garçon, l’éleveuse ne put réprimer un éclat de rire qui fut accompagné d’un couinement indigné du chocobo, comme s’il était outré comme le réveille de sa somnolence ou qu’on arrête de lui gratter les plumes.

Cirilla - „ Oui en effet, il faut savoir demander des services quand le besoin se fait sentir, à moins que vous ayez peur de vous faire manger tout part un des Alphas, ahaha ! Bon, vous vouliez me rendre service ? Il y a une hache et des bûches à couper juste à côté de la porte de l’écurie, il y en a qui on oublié de faire leurs corvées et j’avoue que j’apprécierais le dépannage. Votre choco’ ira mieux d’ici ce soir… je suis mage blanc. D’ailleurs, quel est son nom ? Et le votre ? “

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MessageSam 28 Nov - 20:40


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« J’aurais du me douter que parler de la famille royale ne serait pas un bon plan pour donner des explications rationnelles. Surtout quand on fait sous entendre juste avant que l’on est issu d’une classe pauvre et que l’on ne fait que servir quelqu’un. Mais pourtant, je dis la vérité et savoir que je ne suis pas un voleur, ça me suffit. Mais tout le monde ne connait pas ma vie et à ne pas en donner quelques détails, forcément, ça prête à confusion. Je suis bien obligé d’admettre que ce faciès piqué par une curiosité qui tend presque vers le reproche est tout à fait expliqué de la part de l’éleveuse. Je suis soulagé d’enfin constater qu’elle lâche les armes pour m’accorder une part de vérité mais l’entendre ramener son fraternel comme moyen de pression et d’avoir une once de doute enfoui au fin fond de son esprit me gêne encore un peu.

« Écoutez Mademoiselle Felnoir. Je comprends vos doutes et vos méfiances envers moi mais je vous assure que je vous dis la vérité. Je ne suis pas un voleur ni quoi que ce soit. Si ces preuves visibles que vous avez sous les yeux ne vous suffisent pas, vous pouvez toujours tenter de contacter la famille royale. »

C’est un ton calme et amical que je prends. Je ne suis de toute manière pas du genre à prendre la mouche comme ça, même quand ma parole est mise en doute. Mais le sourire que la demoiselle m’adresse est loin d’être encore inquiété et offre plutôt une atmosphère plus détendue. Mais je préfère mettre un terme radical à ses doutes en lui offrant d’user de l’ultime moyen de vérification. Son éclat de rire me tire de mes réflexions et c’est avec un regard surpris que je me concentre sur la jeune femme, sans comprendre ce qui aurait pu la faire rire ainsi. « Oui en effet, il faut savoir demander des services quand le besoin se fait sentir, à moins que vous ayez peur de vous faire manger tout cru part un des Alphas, ahaha ! » Je tire une moue de blasé.

« Je n’ai pas peur. Cessez de dire des âneries... J’ai juste une certaine fierté et des principes. »

Si j’avais eu plus d’affinité avec cette demoiselle, je lui aurais sûrement attribué le même châtiment qu’à Shion lors de remarque de ce type : un léger coup derrière la tête. En espérant que ma gêne passe inaperçue tout de même, je reste sidéré par la demande de « paiement » pour service rendu. Oublier de faire leurs corvées ? S’il s’agit là encore de son frère, non seulement il semble un peu étrange mais en plus il faut faire son travail... Cette famille me parait de plus en plus bizarre à y réfléchir mais je n’ai pas vraiment le choix. Après tout, c’est bien moi qui ai demandé à rendre service pour payer mes dettes. Mais m’imaginer qu’un membre de la famille laisse sa sœur avec des rondins de bois à couper seule en plus du travail demandé par la ferme, c’est quelque peu déplacé à mon goût. Non pas que je suis du genre à penser que les hommes doivent faire ci et les femmes doivent faire ça. La question n’est pas réellement là. Tout le monde est apte à travailler. Mais laisser double de travail à une personne seule... Il a l’air d’en tenir une couche le fraternel.

J’accepte silencieusement l’échange contre les soins en allant me munir de cette hache, jetant un œil à l’ampleur du travail tout en écoutant le reste des dires de l’éleveuse. Mage blanc ? Décidément. Tout est surprenant ici. Une personne si proche des animaux et qui se soucierait presque plus de leur santé que de la sienne qui finit Mage. Sans plus tarder je commence à couper quelques bûches pour juger du temps qu’il me faudra sans plus rechigner que ça.

« Mage blanc ? C’est étonnant. A voir votre intérêt pour les bêtes... Tout comme c’est étonnant que l’on vous laisse ce genre de tâches à faire en plus de tous ces animaux à gérer. Sans vouloir m’immiscer dans ce qui ne me regarde pas, ce n’est pas ce qu’il y a de plus équitable... »

Je me rends compte que ce n'est peut-être pas le genre de chose à dire un peu trop tard alors pour tenter de faire oublier cet écart qui pourtant, ne se voulait pas méchant, je m'attarde à lui donner les renseignements qu'elle souhaite.

« Je m'appelle Keith. Et elle, c'est Kyna. C'est une femelle. »

Je me redresse en laissant la hache plantée dans un fagot, laissant mes pupilles parcourir les environs. C’est un large domaine. Cet homme ne me mentait pas quand il me parlait d’une ferme d’une grande renommée. Vu la taille et la diversité animale ici, ça prend son sens. Je suis comme un gamin qui découvre pour la première fois ce genre d’endroit. Moi qui ne va pas plus loin que quelques pas autour de la Tanière depuis des années, il m’est difficile de concevoir que des lieux comme ceux-là sont florissants.

« Vous ne gérez tout de même pas cet endroit totalement seule ? Rassurez-moi. »



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Cirilla Felnoir
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MessageJeu 3 Déc - 23:01

Les chocobos sont parfois la raison d'une rencontre
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Oui, vraiment un cas très particulier. On aurait dit un petit chiot qui grognait tout bas dès qu’on avait le malheur de lui titiller un peu trop le museau. Digne d’un Lycan d’assez petit rang ou pas très sûr de lui. Ce n’était pourtant pas ce genre de réaction qui allait inquiéter la jeune femme. Elle savait parfaitement que le jeune qui aboyait ne mordait pas tant que cela et que s’il venait à bouder, ça ne durerait jamais très longtemps. C’était pareil avec les poulains, les chocobos et même les petits loups qui devenaient à peine grand. Sa réaction face à son conseil vis-à-vis des Alphas l’avait à nouveau fait beaucoup rire.
 
Jeune homme - „ Cessez de dire des âneries... “
Cirilla - „ Vous savez, un âne ne se trompe presque jamais et je vous déconseille de dire le contraire, Cornélia risquerait de se vexer. Cette chipie adore mordre le popotin des charmants garçons qui ont la langue trop bien pendue et je ne pourrais rien faire pour l’en empêcher. “
 
Ce n’est qu’une blague parmi tant d’autres maintenant qu’ils étaient partis là-dedans. Quoique cette gentille mule avait la dent facile contre les individus qu’elle n’aimait pas. Généralement un juste retour des choses envers ceux qui se montrer irrespectueux envers sa noble personne. C’est pour celle que Cirilla ne pouvait rien faire pour l’en empêcher, elle ne voulait juste pas car un animal ne se venge jamais et il ne puni jamais à tord. Ce lien qu’elle partageait avec ses bêtes n’était pas difficile à voir, cela étonné toujours les gens de passage, comme son entourage, quand ils découvraient l’étendu de ses capacités et encore une fois ça n’avait pas loupé.[/size]
 
Cirilla - „ Vous avez exactement la même réaction que bon nombre de personnes qui apprennent à quelle classe j’appartiens. Et oui, on peut aimer les animaux plus que tout sans devenir druide. C’est un peu... stéréotypé vous ne trouvez pas ? Un druide a, avant tout, un lien avec la nature et par conséquent surtout avec la flore et très personnellement parler le langage fleur ne m’intéresse pas vraiment. Enfin, je tourne cela un peu en dérision, loin de moi l’idée de décrier cette voie, sauf que je voyais plus loin que cette espèce d’amalgame entre la voix du vent et des arbres et les bêtes en elles-mêmes. Mon empathie avec eux n’en a pas besoin, même si elle est parfois inexacte et au moins... je peux les soigner très facilement de cette façon. “
 
Il ne fallait pas croire qu’elle était vexée, ce n’était pas du tout le cas. Elle avait même répondu avec un grand souris sincère à cette question. Cirilla avait de nobles raisons d’avoir choisi de devenir Mage Blanc. Les bipèdes qu’ils étaient bien des guérisseurs alors pourquoi pas les animaux ? C’était aussi simple que cela.
 
Cirilla - „ Oh, ne vous inquiétez pas pour cela. M’occuper des animaux prend du temps, mais je ne le vois pas passer tellement j’aime ce que je fais. Certaines corvées ne me sont pas attribuées et c’est mon père qui s’en serait chargé s’il n’avait pas été absent. Enfin, il faut bien un début à tout, je compte bien reprendre les reines de notre ferme familial quand mes parents mériteront leur douce retraite. J’ai encore le temps avant cela, mais ça me fait de l’entrainement. “
 
C’était aussi simple que cela. Elle apprit d’ailleurs enfin le nom de son nouveau patient, ou nouvelle plus exactement, ainsi que celui de son maître. Un petit détail n’échappant pas à son oreille.
 
Cirilla - „ C’est un hasard le prénom qui sonne un peu de la même façon ? Ahaha, c’est mignon.  Ravie de faire ta connaissance ma jolie et enchanté Keith, moi c’est Cirilla. “
 
La demoiselle l’entend alors qui cesse de taper dans le bois. Elle ne peut se retourner alors qu’elle attribuait les soins au volatile, mais elle espère qu’il ne s’est pas non plus fait mal. Après tout, elle ne sait rien de sa condition physique à bien y réfléchir.
 
Keith - „ Vous ne gérez tout de même pas cet endroit totalement seule ? Rassurez-moi.“
Cirilla - „ Non, mes parents sont toujours là, sauf qu’ils sont plus souvent en voyage à travers le pays pour vendre de la marchandise maintenant que je suis assez grande pour gérer la ferme. Nous vendons également du matériel pour nos animaux, comme tout ce qui est harnachement ou fers. Ça fait gagner des économies sur les marchands. Mes frères et ma sœur ne sont pas vraiment tentés par l’élevage, ils ont tous choisi une autre voie et ne sont plus beaucoup à la maison. Ils ont leur petite vie maintenant. Parfois ils passent, cela dit, ce n’est pas pour autant qu’ils font leurs corvées... surtout un... très vilain... “
 
Qu’elle n’hésitera pas à pendre au plafond par le gros oreille... Mais ouf, ce n’était rien de tout cela. Elle évitera donc de lui poser la question pour éviter de le mettre dans l’embarras, cependant une autre question vint soudainement lui brûler les lèvres.
 
Cirilla - „ Vous avez une fratrie casse-pieds que vous aimez quand même du fond de votre cœur vous ? “

Keith V. Campbell
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MessageDim 17 Avr - 15:32


Cure his disease and I'll be grateful


« Finalement, ma remarque ne semble pas irriter ma jeune interlocutrice qui m’adresse le plus sincère des sourires. J’admire son envie de travailler auprès des animaux et sa volonté de percer dans le domaine familial. Les rumeurs sur cette ferme sont donc bien fondées. Des éleveurs efficaces et dévoués à leur travail. Ça ne m’étonne pas que les résultats soient au rendez-vous et que la plupart des personnes viennent pour acheter leurs montures ici ou encore pour faire soigner leurs bêtes. Mais bien que je félicite autant de ferveur, je m’arrête plus sur son monologue concernant la voie qu’elle a choisi plutôt que son intérêt pour sa vocation familiale. « Enfin, je tourne cela un peu en dérision, loin de moi l’idée de décrier cette voie, sauf que je voyais plus loin que cette espèce d’amalgame entre la voix du vent et des arbres et les bêtes en elles-mêmes. » A mon tour d’entendre des mots qui pourraient me vexer. En tant que druide, je ne suis pas persuadé que tous ceux qui ont choisi cette formation seraient heureux d’entendre ça. Tout comme elle défend la voie des mages, ils défendent leurs points de vue. Mais il m’en faudrait bien plus pour que je prenne la mouche. Je ne regrette en rien mon choix. Chacun son avis et je respecte toujours celui des autres dans la limite du raisonnable.

« Vos motivations sont nobles et justifiées. Peut-être aurais-je du réfléchir comme vous, il y a quelques années. Surtout quand on sait que la flore ne vous écoute pas toujours. »

Quelques sous entendus pour faire comprendre à l’éleveuse que je suis bel et bien un druide. Un druide marqué par une malédiction mais ça, je tâche de faire en sorte qu’elle ne le comprenne pas en me présentant sans tarder. Un sourire apparait alors sur mon visage lors de cette remarque plutôt inattendue sur le prénom de ma monture. Tout n’est que hasard en effet mais il faut croire que ce dernier fait bien les choses. Un prénom qui, pour le coup, restera facile à retenir si jamais je dois revenir. Un prénom qui parlera sûrement beaucoup à Shion à chaque fois qu’elle le prononcera.

« Je suis également enchanté, Cirilla. Je retiendrai votre prénom et reviendrai sûrement vous voir en cas de nécessité. Si mes employeurs m’y autorisent. En espérant que d’ici là, vous garderez confiance en ma bonne foi. »

Une bonne foi que j’imagine adoptée à présent. Le ton a changé depuis mon arrivée et c’est même difficile à croire que l’on entretienne une discussion banale, comme si tout doute était passé. Je ne connais pas cette famille ni même leur mode de vie. Je devrais passer à côté de ce souci que je viens de relever. La vie des Felnoir ne me regarde pas. Mais imaginer qu’on peut laisser une tâche aussi lourde à une femme seule, c’est au dessus de mes moyens. Et je suis tout de même rassuré d’entendre que la situation est tout autre. Mais quoi qu’il en soit, l’image du fraternel que je me fais depuis le début n’est pas entrain d’évoluer dans le bon sens. Il semble y avoir de sacrés numéros dans cette famille. Je vais pour reprendre mon travail quand... « Vous avez une fratrie casse-pieds que vous aimez quand même du fond de votre cœur vous ? »

En voilà une question bien embarrassante, dans le sens où la fratrie m’étant inconnue, je ne sais pas quoi répondre. A vrai dire, je ne sais même pas si je dois être nostalgique ou pas. Si je dois envier Cirilla ou si je dois apprécier cette solitude au sein de la famille. Je reprends mon travail instinctivement, continuant de briser les quelques bûches qui restent. Je garde mes yeux rivés sur ce que je fais, ne prenant pas la peine de regarder la demoiselle pour lui répondre. Non pas par marque d’irritation mais plutôt par une gêne non expliquée. Peut-être par le fait d’être dans l’incapacité de donner une réponse correcte.

« Je suis fils unique. Je n’ai pas cette chance et je dois vous avouer que n’ayant pas connu ce côté chaleureux dans ma famille, je ne cours pas après une fratrie. Du moins, elle ne me manque pas. »

C’est vrai. En y réfléchissant, je n’ai jamais réellement pleuré parce que je me retrouvais seul avec mes parents. Sans aucune main plus grande pour me soutenir ou m’aider à avancer. Je dois tout à mes parents. Ça m’a suffit et ça me suffit toujours. Sans compter mes quelques rares amis proches qui ont toujours été d’un soutien remarquable.

« Mais j’ai un tout autre entourage que je peux considérer comme tel et auquel je tiens énormément. Même si on pourrait me reprocher un amour plus important pour ma bête que les hommes, j’ai tout de même des proches que je chéris beaucoup. Comme d’anciens amis quand je retourne chez moi de temps en temps. Ou alors... les héritiers de la famille royale. »

La dernière bûche tranchée, je laisse la hache près de la porte de l’écurie, me demandant si je dois continuer de parler ou pas. Me connaissant, j’ai déjà énuméré beaucoup de choses que j’aurai tues en temps normal. Cette éleveuse commence à en savoir bien plus que pourrait en apprendre un parfait inconnu sur moi. Ce que mademoiselle Felnoir reste encore à ce moment précis. Une pointe d’hésitation se fait sentir dans mes paroles. Il est difficile de prononcer une telle situation. Parler des descendants de la famille royale comme une fratrie, c’est presque un outrage selon moi. Surtout quand on connait ma réelle position. Mais pourtant, la culpabilité ne me gagne pas tant que ça car au fond, ce n’est pas totalement faux. Même si l’héritier lycan est une personne qui me ferait presque sortir de mes gongs à cause de cette situation délicate entre sa sœur et moi, il reste tout de même respectable et sans mauvaise intention à mon égard. Quant à Shion... On dépasse largement ce lien « fraternel » en question mais ça, c’est un secret trop bien gardé. Et c’est d’ailleurs pour ça que je n’ajoute pas un mot de plus sur la question.

« Alors ? Comment se porte Kyna ? »

Le sujet est changé plutôt radicalement. Je me rapproche de Cirilla à ces mots, comme si de rien n’était, cherchant à savoir si tout avance bien. Revenir sur le sujet de départ me confortera sûrement plus que de commencer à m’étendre sur ma vie et mes relations. Je n’ai rien contre cette femme qui fait tout pour soigner ma monture mais moi et les révélations, ça fait bien deux.



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Cirilla Felnoir
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MessageLun 16 Mai - 15:55

Les chocobos sont parfois la raison d'une rencontre
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Keith - „ Je suis fils unique. Je n’ai pas cette chance et je dois vous avouer que n’ayant pas connu ce côté chaleureux dans ma famille, je ne cours pas après une fratrie. Du moins, elle ne me manque pas.“
 
Pas de... fratrie ? La demoiselle n’allait pas blâmer ou se montrait choquer par cette possibilité, néanmoins cet aspect d’une famille lui faisait toujours un drôle d’effet. En fait, elle se demandait bien ce que ça devait représenter pour un enfant de grandir tout seul. Du moins, dans sa propre demeure. Ayant vécu, depuis toujours, dans une ferme à l’extérieur de la grande ville lycane et même expatriée de tout village alentour. Cirilla n’avait eu que ses frères et sa sœur, peu de camarades de classe venaient jusqu’ici pour venir jouer et ses parents n’avaient jamais vraiment eu le temps de la ramener à Mideel. Sans oublier qu’elle était un peu la petite dernière que tout le monde chouchoutait malgré toutes les blagues qu’elle avait bien pu faire. Alors oui, forcément, pour elle, la famille c’était très important.
 
Cirilla - „ Oh, je suis navrée. J’espère que je ne vous ai pas froissé tout de même. Après, avoir une fratrie ou non, ne changera pas grand chose au final. Pour être honnête, je me suis déjà surprise à me dire que j’aurai eu moins de cheveux blancs si je n’avais eu à me fâcher contre la mienne. Ahahaha, même si je ne les détesterai jamais. Enfin au final, ça dépend de comment on a grandi. Le plus important c’est d’avoir des personnes que l’on aime. N’est-ce pas ? “
 
Oh ça oui, c’était la chose la plus importante dans la vie à ses yeux. La jeune femme n’avait jamais compris comment des êtres pouvaient être amenés à s’isoler du monde pour telle ou telle raisons. Quelque part, elle pensait surtout qu’il devait s’agir là de personnes infiniment triste. Parfois en connaissance de cause, parfois non et le second point la rendait bien plus désolée pour ces gens. Hélas, on ne pouvait y faire grand chose et son mode de vie ne lui permettait pas d’aller y changer quoique ce soit.
 
Elle comprenait parfaitement ce que Keith voulait dire quand il parlait de ce reproche « d’aimer plus les bêtes que les hommes ». Elle ne le connaissait que trop bien, tout comme sa propre attitude beaucoup plus attachée et protectrice envers ses bestioles de tous genres qu’elle chérissait elle-même.
 
Cirilla - „ On ne peut aimer bête et homme de la même manière. Ce qui ne veut pas dire que l’on chérit forcément l’un plus que l’autre. Quand on est un peu sensible, on ne peut rester de marbre devant un être vivant qui se fait souvent exploité, malmené et surtout dévalorisé par des personnes sans cœur. L’empathie affective envers un animal est alors beaucoup plus facile. Quand on a de l’humanité, de l’amour et surtout un fort intérieur juste et honnête, on ne peut détester un animal quel qu’il soit. Pour moi, une personne qui ne peut avoir cette approche est une mauvaise personne. Ne pas pouvoir respecter un animal, ce n’est pas respecter la vie elle-même et on ne peut être quelqu’un d’honnête ou de juste dans ces conditions. “
 
Cela pouvait paraître un peu extrême, cependant, c’était bien la façon dont la demoiselle fonctionnait.
 
Cirilla - „ Alors que quand il s’agit d’humain, il y a les atomes crochus et soit on s’entend bien avec certaines personnes, soit le courant ne passe pas. C’est comme ça ; mais en tout cas on peut dire que vous avez beaucoup de chances de vous entendre avec le prince et la princesse. Ce n’est pas... hmm... un peu trop dépaysant ? “
 
Point de curiosité, Ciri se rendait simplement compte elle-même de la différence de longueur entre ses deux comparaissons et si elle était honnête au plus haut point, elle ne souhaitait pas que cette différence la desserve. Quoique... si elle se demandait quand même un peu ce que ça devait être de fréquenter des personnes aussi haut placer, surtout pour une personne aussi modeste qui n’avait même pas les moyens de s’offrir un Chocobo en temps normal. Il devait être un serviteur sacrément dévoué pour obtenir autant de faveurs. Ou bien, peut-être qu’après tout ce n’était qu’une entente cordiale et professionnelle qui les liaient. Sans plus. Et il avait tenté de se mettre un peu en valeur. Cette pensait laissait la jeune fille dubitative, cela ne paraissait pas correspondre au caractère de ce jeune. Oh et puis après tout ce n’était pas ses affaires, elle haussa les épaules avant de se concentrer à nouveau sur son travail. Avant d’être à nouveau interpellée.
 
Keith - „ Alors ? Comment se porte Kyna ? “
 
L’éleveuse entendit le jeune homme approcher derrière. Ah, il devait s’inquiéter, ce qui était normal et en même temps un peu inutile. Elle savait ce qu’elle faisait, enfin, elle ne s’en formalisait pas pour autant.
 
Cirilla - „ Vous avez déjà fini de tout couper ? Et bien, on peut dire que vous ne lambinez pas vous. Si seulement mon frère pouvait prendre exemple sur vous... ça m’arrangerait bien. Sinon, cette petite demoiselle va bien, elle se repose. Il faut laisser le temps aux soins d’agir maintenant. “
 
La demoiselle se redressa et se tourna enfin vers son interlocuteur. Un coup d’œil vers l’extérieur lui prouva de suite qu’il n’avait pas fait semblant avec toutes les bûches. C’était fort appréciable et au moins sa boutade ne tomba pas à l’eau. Même si le principal intéressé n’était pas là pour l’entendre.
 
Cirilla - „ Désirez-vous vous désaltérer ? Vous devez avoir soif après tout ce labeur. Puis... on ne peut pas faire grand-chose en attendant. “

Les chocobos sont parfois la raison d'une rencontre // PV Cirilla

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