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Un bon vin c'est bien ! En bonne compagnie, c'est mieux ! - feat. Cya

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D. Irvine Fon Fabre
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MessageVen 10 Avr - 17:00


Y’a du bon vin mais moi, j’ai bien mieux…
Feat : Thana « Cya » Nightshade

Les dernières secousses d’amarrage se font sentir et poser pieds à terre est enfin possible. Enfin… Après de longs jours de cavale maritime, j’arrive avec soulagement à Dun Fiara, ramenant tout mon équipage entier mais bien exténué. Ce n’est pas que je suis un impatient de retourner sur terre. Au contraire, les étendues salées sont quasiment toute ma vie. Mais parfois, certaines missions et certains déplacements en mer ne sont pas de tout repos. Et celle dont nous revenons nous a donné bien du fil à retordre. On a même failli revenir bredouille. Chose qui m’aurait bien mis de mauvaise humeur. Alors autant dire que retrouver le monde des bipèdes est synonyme d’un bon repos comme il se doit et que je ne vais sûrement pas m’en priver.

C’est une chance que le rapport ne soit pas à faire dans l’urgence. J’aime passer du temps au sein de ma ville natale. Retourner à la Guilde dans l’immédiat m’aurait légèrement ennuyé. Toute la paperasse pouvant être largement gérée le lendemain, je ne perds donc pas de temps à vaquer par monts et par vaux pour aérer mon cerveau. Et le premier endroit où je me rends toujours est ce doux foyer familial que je n’ai jamais oublié depuis ma plus tendre enfance. Mes parents arborent toujours ce sourire radieux en me voyant débarquer sans même les prévenir. Je ne loupe jamais une occasion de repasser régulièrement. Je passe d’ailleurs encore du temps à aider mon paternel dans son travail. Et je ne manque jamais de leur apporter quelques denrées dont ils auront toujours besoin. Bien que ma mère ne saura jamais, une fois de plus, comment j’ai pu récupérer tant de biens aussi chers. Un secret toujours bien gardé entre mon paternel et moi.

Mais cette fois, ma visite parentale ne dure pas longtemps. J’ai envie de dégourdir mon gosier aussi. Un bon vin ou une bonne bière… Ou encore mieux ! Cette eau-de-vie qui arrache bien les entrailles connue sous le nom de rhum. Et l’endroit que je préfère pour ça, c’est cette auberge qui me connait depuis bien des années. Je foule l’entrée très rapidement et déjà, l’aubergiste m’acclame, les bras grands ouverts, comme s’il attendait son fils depuis des heures. Ce lieu est comme mon second foyer. Tout le monde me connait ici. Pratique si jamais je venais à devoir coucher sur place. Mais je n’ai jamais vraiment été du genre à profiter de cet avantage. Les bons comptes font les bons amis comme qui dirait et pour moi, payer ma chambre reste la moindre des choses. Je n’aime pas profiter sur ce terrain là.

Mon verre est déjà servi que la conversation commence entre le vieil homme et moi. On discute sur tout et n’importe quoi. Mais très vite, le vieil homme commence à parler tout seul. Mon regard a bien viré dans une autre direction. Limite, la gorgée de rhum m’en aurait détruit les tripes sous la surprise. On voit beaucoup d’hommes ici mais des femmes seules à s’enfiler un verre sans aucune compagnie, c’est juste un cadeau du ciel. Ce n’est pas souvent qu’un tel spectacle s’offre à moi ici… J’ai totalement décroché du dialogue en cours et je coupe la parole du gérant.

« Depuis quand tu me caches la venue d’une si belle prise dans ton auberge ? »
« … On ne te changera pas, hein ? »
« Ça te ferait de la peine, mon ami… »

Je me suis déjà levé sur ces mots pour aller accueillir moi-même cette sirène perdue, l’aubergiste étant bien loin dans mes pensées tout à coup. Je m’assoie près d’elle et la seule chose qui me vient à l’esprit pour lui faire tourner la tête vers moi est le geste le plus débile du monde mais qui marche tout le temps : pousser le verre se trouvant devant la jeune femme pour l’éloigner de sa portée et ainsi faire en sorte que son centre d’intérêt change.

« Et bien mademoiselle… Vous devriez vous couvrir un peu plus pour éviter… d’attraper froid. C’est un conseil. »

J’accompagne ces mots d’un sourire qui en dit long. N’importe qui aurait compris qu’il s’agit là d’une phrase bateau pour attirer l’intention. Et au vue de la réaction de la demoiselle, elle n’est pas idiote. Surtout qu’elle a probablement remarqué qu’elle se faisait reluquer de loin. Mais moi je décline toute responsabilité. Ce n’est pas de ma faute à moi si cette charmante jeune femme a décidé de ne pas s’habiller chaudement. Ne nous a-t-on pas donné des yeux pour regarder ? Je ne fais qu’honneur à ce cadeau qu’est la vue.

Thana « Cya » Nightshade
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MessageDim 19 Avr - 1:54



Mes recherches, mes voyages m’ont toujours emportés un peu partout dans tout Anthalia. Je ne réfléchis jamais au lieu dans lequel je vais me rendre ensuite, à moins que je décide de retourner au Falasmaryon, je me laisse simplement porter par le vent et mon instinct.  Et par Ruin, surtout par Ruin d’ailleurs. Après tout c’était bien lui qui me transporter d’un bout à l’autre du pays alors je pouvais bien le laisser aller où il le voulait de temps à autre. Bien qu’en réalité, le plus souvent serait plus exact. Mais cette boule de plumes aussi blanche que la lune ne m’avait jamais déçue alors il n’avait jamais été question de ne pas lui faire confiance.
 
Au bout de plusieurs jours de marche, nous avions fini par arriver dans la grande cité de Dun Fiara. Cela faisait longtemps que je n’avais pas remis les pieds dans ma ville natale mais ça ne me rend pas vraiment nostalgique. A vrai dire, je m’en fous un peu et je considère la capitale humaine comme un lieu anodin, à la même échelle que tous les autres. Il n’y a que les lieux me permettant de faire des recherches que je considère un tant soit peu. Je pourrais peut-être rendre visite à mes parents que je n’ai pas vu depuis longtemps sauf que je n’en ressens pas non plus le besoin. Je verrais si j’y pense avant de partir.
 
Je hausse les épaules et me dirige vers les rues commerçantes, peut-être suis-je arrivée ici pour trouver quelques ingrédients intéressants. Il y aura sans aucun doute des alchimistes dont le stock pourrait me convenir et il faudrait que je pense à renflouer un peu mon stock de nourriture pour nos prochaines excursions. Ce n’est pas dans les cimetières et les lieux abandonnés qu’il sera facile de trouver de quoi se sustenter alors je profite de cet arrêt et les besaces que portent mon compagnon de route sont vite remplies. La soirée avançant, je décide de dormir sur place et je me rends vers une auberge qui dispose également d’une écurie pour que mon Ruin puisse se reposer les pattes aussi, et avoir un sommeil digne de ce nom.
 
Avant de prendre une chambre, je décide de rester dans la grande salle pour me désaltérer un peu sans vraiment prendre le temps de m’intéresser à ce, et ceux, qui m’entourent. J’inspire simplement à un peu de paix même si je me doute bien que cela doit bien jaser à certaines tables. Je ne suis pas dupe et me sais observer, sans que j’y prête la moindre attention. Jusqu’à ce qu’un bruit de chaise et le mouvement de mon verre qui s’éloigne me tirent de mes pensées.
 
« Et bien mademoiselle… Vous devriez vous couvrir un peu plus pour éviter… d’attraper froid. C’est un conseil. »
 
Je lève les yeux vers cette voix masculine et le regarde sans un mot pendant quelques secondes. Mon regard doit être relativement inexpressif mais en réalité je suis en pleine inspection de cet interlocuteur un peu tombé du ciel, ou du plafond puisque nous sommes dans un bâtiment. Ce n’est pas comme si j’allais croqué stupidement devant ces « belles paroles », ce n’est pas la première fois qu’un lourdaud me ferait un coup dans ce genre en espérant quelque chose car, en effet, le message est parfaitement clair et reçu. Méthode de drague : zéro pointé. Heureusement qu’il a plutôt belle gueule celui-là, ça me change, et ce n’est pas pour me déplaire.
 
« Je pourrais te retourner le conseil beau brun ou tu transpires tant mes courbes te font de l’effet ? Mais il serait bien compliqué d’attraper un rhume en plein été non ? »
 
Sous un sourire taquin, je récupère mon verre. Non sans croiser mes jambes sous la table, pour en profiter de ramener l’une des miennes contre la sienne. Juste une proximité, pas un mouvement de plus, cela me permettra de voir de quelle façon il réagit ? Idem pour le tutoiement mais vu ce qu’il cherche... inutile de se perdre dans les formalités.
 
« Dis-moi, tu es simplement venu me donner un conseil ou tu m’offres un verre ? C’est toujours plus sympathique de discuter un peu avant de faire du remue-ménage. Du moins, à mon humble avis. »
 
C’est surtout que je ne suis pas non plus idiote et même si à première vue ce type n’a pas l’air d’être un saoulard qui profite de la présence d’une jolie jeune femme non accompagnée, qu’il est plutôt mignon et surtout qu’il n’est pas vieux, je ne sais tout de même pas à qui j’ai affaire. Je n’ai pas peur pour ma peau, devoir émasculer un pervers ne m’a jamais posé de problème. Après tout avec ce qui constitue mon quotidien mais c’est juste dommage que ce n’est pas cette chose-là qui constituerait une pièce de premier choix pour mes pantins. Quoiqu’il en soit, un brin de causette et d’analyse avant de voir si cette petite buvette peut devenir une petite sauterie. Au pire je ne perdrais pas vraiment mon temps, si je peux boire à l’œil. Lui c’est bien rincé le sien.
 
« Alors qui es-tu pour venir te perdre ici ? »
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D. Irvine Fon Fabre
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MessageJeu 21 Mai - 22:36


Y’a du bon vin mais moi, j’ai bien mieux…
Feat : Thana « Cya » Nightshade

Quand je disais que cette manœuvre était la plus stupide du monde, je ne mentais pas. Et cette charmante demoiselle est vraiment loin de tomber dans ce panneau. Je passe probablement pour un de ces ivrognes qui ne cherche que deux choses : les femmes et l’alcool. Pourtant ce n’est pas le cas. J’ai plus de respect pour les femmes qu’il n’y parait. Mais au vu du grand flop de ma petite mascarade, il est fort probable que cette belle sirène pense sincèrement que je sois un pervers fini. De longues secondes silencieuses bercent l’atmosphère avant qu’une réponse plutôt inattendue se fasse entendre. Voilà une femme qui a du répondant. Ce qui s’avère être encore plus intéressant. Je ne peux pas m’empêcher de rire doucement devant tant de répartie.

« Qui a dit que vos courbes me font de l’effet… Je ne fais que donner un conseil à une femme se promenant au milieu d’hommes friands de jolies courbes. Rien de plus. »

Peut-être ne s’y attendra-t-elle pas mais je garde les marques de politesse, histoire de ne pas passer pour le mec en manque dès les premiers mots échangés. Je termine ma phrase sur un rictus très significatif de ce beau mensonge alors qu’elle récupère son verre. Bien évidemment que ses courbes me font de l’effet sinon je ne me serai pas déplacé pour tenter un brin de causette. Mais ça, elle l’a bien compris. Cet effleurement sous la table veut tout dire. Si je n’avais pas l’habitude du coup du pied, j’aurais pu être déstabilisé. Mais il n’en est rien. Ou presque. Elle n’a vraiment pas peur. Ça, si ce n’est pas de la provocation, je ne m’appelle plus Irvine. Sois elle tente de m’humilier pour que je rabatte mon caquet, sois elle fonce elle aussi dans le tas. Pour jouer ou pour obtenir finalement la même chose que moi. Et c’est une chance de tomber sur ce genre de petits lots.

« Dis-moi, tu es simplement venu me donner un conseil ou tu m’offres un verre ? C’est toujours plus sympathique de discuter un peu avant de faire du remue-ménage. Du moins, à mon humble avis. »
« Dois-je prendre ça pour une invitation… à faire plus ample connaissance ? »

Alors elle, elle n’a pas la langue dans sa poche. Ni son cerveau d’ailleurs. Et dans un sens, ce n’est pas plus mal. J’ai toujours été trop attiré par la gente féminine et l’envie d’emmener une belle demoiselle dans mon lit ne me manque jamais. Mais je ne suis pas non plus de ceux qui profitent de ces dames n’importe comment. Voir que mon interlocutrice sait réfléchir et possède un caractère bien développé, ça me conforte et ça me freinera beaucoup moins dans mon comportement. Tout simplement parce que cette femme a déjà tout saisi de la situation et que si elle se laisser aller dans mes bras, ça ne sera que de sa propre initiative. Parce que ça se voit comme le nez au milieu de la figure qu’elle n’est pas une fille facile.

Je fais un signe à mon vieil ami au comptoir afin qu’il amène deux verre et à peine a-t-elle terminé son premier que je lui tends cette seconde tournée pour lui faire comprendre que Madame est servie. J’entame bien ma bière puis je lâche un sourire à cette question qui devient sérieuse tout à coup. Me perdre ? Quelle idée. Si elle savait que cette ville n’a vraiment plus aucun secret pour moi. Si elle savait ce que je faisais réellement de ma vie, peut-être ne s’amuserait-elle pas à jouer de la provocation ainsi. Qui sait. Quoi qu’il en soit, on ne peut pas dire que je vienne me perdre en ces lieux. Ça a toujours été un chez moi appréciable. Qu’on le conçoive ou non, cette ville maritime reste ma ville dont la source de souvenirs est toujours agréable.

« Je pourrais vous retourner la question. Je ne vous ai jamais vu ici et pourtant, Dun Fiara n’a aucun secret pour moi. Et je ne pourrais que me rappeler d’un joli minois comme le votre. J’en déduis que c’est plutôt vous qui venez vous perdre ici. Au milieu d’une auberge fréquentée par la pire des espèces masculines parfois. Vous avez vraiment bien choisi votre lieu. »

Aucune réponse. Ses doigts jouent avec le bord de son verre, ne me lâchant pas pour autant du regard et gardant un sourire sûr sur ses lèvres. Mes mots ne semblent pas la toucher. Au contraire. On dirait bien que ça l’amuse. Il est évident qu’elle ne me donnera aucune information tant que je n’aurais pas parlé le premier. Décidément. Ce surnom de sirène que je lui donne intérieurement lui va très bien, au sens propre du terme. Tout pour charmer mais tout pour que ce soit vous qui fonciez dans le rocher entrainement le naufrage.

« Diamond. Mais Irvine, c’est plus commun. Je ne suis qu’un marchand dans le coin. Rien de bien extraordinaire. »

Je dépose mon chapeau sur le comptoir, libérant une chevelure légèrement hirsute mais ce n’est pas comme si la droiture de ma coiffure était ma préoccupation première. Ce geste est accompagné d’un mouvement en avant pour me rapprocher du visage de mon interlocutrice qui n’a pas du tout changé de comportement, écoutant sans pour autant montrer quelconque signe de réaction. Ma jambe vient appuyer un peu plus contre la sienne, ne lâchant pas se contact charnel sous la table.

« Et ne laissez pas trop trainer vos jolies gambettes comme ça. Au risque de devoir écourter cet entretien. »

Et on ne dira pas pourquoi…

Thana « Cya » Nightshade
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MessageDim 7 Juin - 2:33



Cela semblait être devenu un véritable jeu du chat et de la souris, chacun sachant quelle finalité était cherché mais sans qu’aucun y mette vraiment les mots. Il est bien plus marrant de tourner autour du pot jusqu’à comprendre comment fonctionne l’autre n’est-ce pas ? Jusqu’à ce que ce soit l’autre qui craque et se vende le premier. C’était des petites victoires qui pouvaient sembler être sans importance mais mine de rien c’était déjà « dominer » l’autre, si l’on pouvait s’exprimer ainsi. Par ailleurs, c’était également une très bonne technique pour refroidir les lourds sans tact et sans patience et qui avait fait ses preuves plus d’une fois. Je n’allais donc pas m’en priver aussi facilement.

Le verre arrive sans qu’un mot de plus soit prononcé à ce sujet-là. Je le laisse répondre à ma question en l’écoutant attentivement. Effectivement je ne suis pas une habituée du coin mais ce n’était pas le but premier de cette question. Du moins pas posée de cette façon, encore une fois je me suis amusée avec les mots. Il est fascinant de voir comment certaines personnes peuvent vous donner plus d’informations sans qu’elles ne s’en rendent compte juste à cause de quelques sens cachées entre les lignes et mots détournés de leur sens premier. C’est intéressant, fort intéressant.

« La pire des espèces masculines parfois ? Ce n’est pas à ton avantage de divulguer ce genre d’information non ? Ou bien te présenterais-tu comme l’exception qui confirme la règle ? Le beau chevalier servant qui vient en aide à la pauvre demoiselle en détresse ? »

Ce n’est qu’une boutade prononcée sous le coup de l’ironie, il est évident que je ne le met pas dans le même filet. Du moins pas pour le moment, cela dépendra s’il me prouve le contraire ou non.

« Je te remercie pour le compliment du moins. Mais il ne faut pas s’inquiéter pour moi, je suis une grande fille et les goujats ne me font pas peur. Je sais très bien... comment m’en débarrasser. »

Je souris, amusée par cette conversation inopinée. Évidemment je ne lui donne aucune réponse, après tout il n’a posé réellement aucune question et c’est bien plus amusant de le laisser encore un peu languir encore une peu. Je ne voudrais pas mentir aussi vite tout de même, juste parce que je ne me suis pas encore décidée sur l’étiquette à apposer. Je dois néanmoins dire que cet homme est fort divertissant. Le chasseur chassé, le pauvre s’il savait.

« Diamond. Mais Irvine, c’est plus commun. Je ne suis qu’un marchand dans le coin. Rien de bien extraordinaire. Et ne laissez pas trop trainer vos jolies gambettes comme ça. Au risque de devoir écourter cet entretien. »

Je suis restée de marbre, il ne m’a pas laissé longtemps avant de terminer sur ses belles paroles. Serait-il déjà las d’aussi peu de réactions ? Ou déjà perturbé ? Je ne peux d’afficher un magnifique sourire charmeur et amusé à la fois, avant d’attraper mon verre pour y boire une gorgée. Sans bouger ma jambe d’un centimètre avant qu’il vient d’y exercer une pression juste à l’instant. Dommage pour lui s’il espérait me faire rougir, il m’en faut bien plus.

« Allons, allons. Pourquoi me vouvoyer encore alors que je me suis permise une certaine familiarité depuis notre début de petit entretien. Il est inutile de faire autant de manière, je ne suis pas ta mère et ce n’est pas de belles paroles empaquetées qui me feront allonger. Bien que j’apprécie le respect que l’on daigne bien me montrer. Surtout que tu m’offres là un prénom assez particulier, je doute que tu mentes à ce sujet. Espérons que la solidité de cette gemme soit un fait avéré, cela serait bien embêtant sinon. »

Je laisse échapper un petit rire cristallin avant de déplacer ma jambe entre les siennes, exerçant une douce pression en réponse à cette perche, immatérielle, trop dangereusement tendue.
           
« Tu devrais faire attention aux paroles que tu emploies, surtout avec moi mon mignon. A moins que tu ne veuilles vraiment jouer à celui qui écourtera cette discussion le premier. J’adore jouer à ce petit jeu mais je te préviens tout de suite, je gagne toujours. Je déteste perdre d’ailleurs. Maintenant c’est à toi de voir si tu veux essayer ou non. Je peux tout de même t’avouer que tu me plais bien, tu n’es pas un rustre bien que tu sembles aimer passer du bon temps sans lendemain. Du moins je l’espère pour toi, je suis une alchimiste sans attaches qui aime parcourir Anthalia de long en large. Je suis comme le vent et j’aime cette liberté. »

Trempant le bout de mon doigt dans le verre qui me fait face, j’en viens à lécher la goutte qui y perle. Tout en continuant mon petit jeu. C’est tellement mesquin mais je suis certaine d’avoir trouver un bon compagnon de jeu.

« Alors monsieur le marchand, on essaye de voir combien de temps tu peux tenir ? J’aimerais cependant bien savoir quelles sont les affaires que tu mènes, peut-être pourrions-nous même faire quelques transactions qui sait... Et tu es bien mignon à essayer de n’afficher aucune expression compromettant et moi si mesquine de retarder aussi longtemps la réponse que tu dois attendre. Je m’appelle Cya. Enchantée. »
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Dernière édition par Thana « Cya » Nightshade le Mar 11 Aoû - 18:17, édité 2 fois
D. Irvine Fon Fabre
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MessageMer 5 Aoû - 16:20


Y’a du bon vin mais moi, j’ai bien mieux…
Feat : Thana « Cya » Nightshade

Il est évident que tous les mots qui sortent de ma bouche ne sont pas prononcés avec un sérieux comme celui que l’on retrouve chez ces personnes qui tentent de faire connaissance de la manière la plus polie et simple qui soit ! Ça ne serait pas marrant sinon. Bien que mon respect soit toujours là, j’aime à jouer un petit peu. Et mon interlocutrice le sait fortement. Mais ce n’est pas de ma faute. Cette jeune femme ne pouvait pas passer à côté de moi sans que je la remarque. Je suis comme ça. Je ne loupe jamais une sirène perdue. Enfin perdue… C’est sûr qu’elle ne l’est pas. Elle sait grandement ce qu’elle fait et le fait qu’elle soit débrouillarde et peu tendre avec les hommes est incontestable. Notre invitée doit bien savoir placer son genou avec élan là où nous autres les hommes, avons notre faiblesse.

« Oh n’ayez crainte. Je me doute bien que vous n’êtes pas une demoiselle en détresse. Ou alors, vous jouez très mal ce rôle. Je ne faisais que constater votre présence dans un des lieux les moins galants du coin, rien de plus. »

Je dois avouer que j’ai trouvé là une très belle joueuse. A n’en pas douter maintenant, elle cherche à me pousser à bout. Et c’est bien une des rares fois où mes avances encore bien gentilles ne donnent pas de résultats immédiats. Cette pression contre sa jambe en aurait déjà fait fondre plus d’une. Mais là, ce n’est pas le cas. On dirait même que ça alimente une envie de pousser le jeu encore plus loin.

Quel magnifique sourire que voilà. Trop beau pour être innocent. Pas loupé ! Si je n’avais pas un minimum de retenu et que je ne savais pas faire face à ces situations de provocation, je n’aurais déjà pas perdu de temps pour terminer cet entretien au premier étage dans une chambre bien isolé. Ce n’est plus une sirène à ce niveau là mais un joli petit démon. Je retiens difficilement ma réaction face à cet attouchement presque attendu. Sauf que, malgré tout ce que les hommes pourront dire, le corps masculin réagit toujours lors de ces petites attentions. Et la jambe de cette fourbe réveille un peu plus cette envie de finir cette conversation en tête à tête. Et ça ne peut pas passer inaperçu. C’est le comble ça quand même... Pris dans mon propre piège ! J’en tire une tête d’étonnement remarquablement non maitrisé sur quelques secondes avant de me reprendre comme il se doit et de lui rendre un sourire tout aussi charmeur et ironique à la fois..

« Ahalala... C’est bien mal me connaitre ça. Sachez, Madame la Tentatrice, que je suis quelqu’un de respectueux et je n’ai pas le tutoiement facile à la première minute de discussion, même avec des arrières pensées. Ce ne sont pas de fausses belles paroles dont j’use pour allonger une demoiselle tout de suite si vous voyez ce que je veux dire. Mais si... tu préfères le tutoiement alors, autant pour moi. »

Mon sourire devient presque carnassier. Et bien que cette étreinte qu’elle m’offre soit plaisamment dérangeante, je ne l’écourte pas et je bouge légèrement de façon à reprendre le contrôle de l’effleurement de ma jambe, la poussant un peu plus loin à mon tour, tout en écoutant les mises en garde qui volent jusqu’à mes tympans. Ça, je l’avais compris qu’elle aimait prendre du bon temps. Ou alors, elle s’amuse à tenter le diable sans même avoir conscience des conséquences qui pourraient lui retomber dessus. Mais je ne la pense pas si bête. Loin de là. Finalement, elle et moi sommes pareils. Voyager, ne jamais rester sur place, prendre du bon temps et très vite oublier pour avancer. Ainsi va la vie.

« Alors monsieur le marchand, on essaye de voir combien de temps tu peux tenir ? J’aimerais cependant bien savoir quelles sont les affaires que tu mènes, peut-être pourrions-nous même faire affaire qui sait... »

J’écoute à peine la suite. Seul le prénom restera dans ma mémoire. Son geste bloque toute continuité dans mon cerveau. Ah la petite coquine ! Ce comportement est juste jouissif. Si on m’avait dit que je tomberais sur une demoiselle qui pousse la provocation si loin, je ne l’aurais jamais cru. D’ailleurs, si mes souvenirs sont bons, je ne me suis jamais retrouvé face à une femme qui inverse les rôles ainsi. A se demander qui chasse qui. Et bien si Madame veut jouer à ça... D’accord. Faut pas me le dire deux fois. Sans perdre un instant de plus, je viens prendre délicatement son poignet pour amener ses doigts vers mes lèvres afin de terminer le nettoyage de l’alcool qui perle encore sur sa peau du bout de ma langue envieuse, ne la lâchant pas du regard, la fixant même sans ciller pour admirer ce visage continuellement inexpressif face à ce petit manège.

« Et bien Mademoiselle Cya, ou Madame, peut importe... Il semblerait que toi aussi tu aimes prendre du bon temps sans lendemain. Je tiendrai le temps qu’il faudra. Bien que je doute que tu sois pour une perte de temps en paroles inutiles et en fausses tentatives de retenues. »

Je relâche sa main innocemment en lui souriant de plus belle. Et une fois de plus, je m’approche plus près de cette fameuse Cya pour venir parler plus discrètement à son oreille, en profitant de cette proximité pour glisser mes doigts sur le haut de sa cuisse trop mise en avant pour l’ignorer, remontant juste un peu le voile qui cache sa peau un peu plus haut. Sans oublier de me rincer l’œil au passage sur cette poitrine avantageusement mis en avant.

« Mes affaires sont d’ordre personnelles mais je suis persuadé qu’on peut en partager quelques-unes ensembles. Nous y trouverions notre compte tous les deux, à n’en pas douter... Et fais attention de ne pas verser une goutte d'alcool sur ce décolleté bien appréciable. Ça m’embêterait de devoir finir de nettoyer une fois encore... »

Ou pas.

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MessageMer 12 Aoû - 0:50



Il ne me manquerait plus qu’un papier où noter les scores de cette petite conversation. Quel dommage je n’ai pas pensé à parier sur la finalité de ce petit jeu dans le feu de l’action, il y aurait sans doute eu quelque chose à tirer de ce jeune homme. Sans en profiter cette fois, juré, je préfère faire cela avec des mal-élevés avant de m’en aller sans rien avoir à donner mais il ne faut pas exagérer, les gentils doivent toujours recevoir des récompenses non ? C’est du moins ce que je pense et que je n’hésite pas à exprimer en continuant à faire usage de mon pied dans ce lieu si délicat. Voir ses traits lutter pour ne pas s’afficher en public est un véritable délice, quoiqu’il faut bien avouer qu’il est fort à son petit jeu et que son dessous de ceinture est bien plus expressif que son visage.
 
Mais c’est que cela sonnerait directement comme une victoire pour moi, même s’il arrive à se ressaisir pour faire son beau. Son compliment me fait néanmoins sourire chaleureusement, digne de la Tentatrice qu’il juge avoir en face de lui, tout en poursuivant encore ce délicat attouchement. Pourquoi s’en priver puisqu’il ne s’en plaint pas ?
 
« Mon beau monsieur, sache que je me moque de la forme si le fond n’y est pas. Un vouvoiement qui se veut poli pour les affaires mais simplement intéressé ou justement dénué d’intérêt pour la personne à laquelle on s’adresse ne fait pas partie de ce qui me convient au contraire. Je préfère encore un tutoiement où on porte de l’intérêt à notre interlocuteur, surtout si on doit passer une nuit avec et surtout... qu’on soit capable de se souvenir de la couleur de ses yeux. »
 
Je peux tout de même lui laisser le fait qu’il a du cran de rentrer aussi directement dans mon jeu alors que nous ne sommes pas seul, après tant d’efforts pour ne pas montrer l’état de ses hormones. Je ne lui fais tout de même pas le plaisir de réagir d’une quelconque manière que ce soit, mon naturel me suffisant pour rester d’une neutralité absolue bien qu’en réalité je sois réellement amusée et flattée par ce comportement.
 
« Et bien Mademoiselle Cya, ou Madame, peut importe... Il semblerait que toi aussi tu aimes prendre du bon temps sans lendemain. Je tiendrai le temps qu’il faudra. Bien que je doute que tu sois pour une perte de temps en paroles inutiles et en fausses tentatives de retenues. »
« Mademoiselle, je ne suis attachée à personne. Comme je l’ai dit je tiens à ma liberté et à mes choix. »
 
Sans répondre plus à cette perche, je me contente de remuer ses doigts kidnappés juste à l’instant pour les remuer sous son nez comme un signe de provocation mais également pour lui confirmer que personne n’a réussi à me contenir quelque part et qu’aucune marque vient à démontrer qu’une preuve aurait été cachée. Il ne lui faut d’ailleurs pas longtemps pour tenter une approche accompagnées de quelques gestes que certaines saintes nitouches auraient qualifiés de déplacées.
 
« Et fais attention de ne pas verser une goutte d'alcool sur ce décolleté bien appréciable. Ça m’embêterait de devoir finir de nettoyer une fois encore... »
 
Personnellement, j’appellerai cela une invitation en bonne et due forme et je n’hésite pas à me lever, lui causer peut-être une petite frayeur au passage s’il venait à s’imaginer perdre sa sirène soudainement. C’est à mon tour de m’approcher, pour me pencher juste en face de lui et lui offrir une vue qu’il ne pourra sans doute pas apprécier assez longuement à son goût puisque je glisse mon doigt sous son menton afin de redresser son visage un peu plus haut.
 
« Allons, allons. Qu’ai-je dis sur la couleur des yeux ? Je serais bien triste si je n’étais pas sûre que te souviennes des miens, ils sont pourtant bien jolis non ? »
 
Une petite pique ironique pour lui montrer qu’il n’a pas été discret le moins du monde, même si je doute qu’il ait tenté de le cacher. Ce ne sera par contre pas ma seule réponse à cette perche et sans lui laisser le temps de réagir après l’avoir relâché, je me rassies sur ses genoux cette fois. Autant dire qu’il s’agit bien de rentre dedans si quelqu’un avait encore un doute à ce sujet et je me délectes d’avance de ses réactions, lui qui n’a pas l’air d’avoir l’habitude que cela se passe comme ça. J’en viens carrément à poser mon bras sur son épaule tout en reprenant mon verre de ma main libre.
 
« Tu ne peux même pas me dire quel genre tu exerces à une innocente petite alchimiste ? Y aurait-il déjà autant de cachoteries entre nous ? J’en suis bien triste mais sans doute préférerais-tu traiter nos futurs échanges en privé ? Peut-être as-tu peur de faire des jaloux. »
 
Un doux rire s’échappe à nouveau pendant que je fais mine de boire, laissant s’échapper quelques gouttes dans la plus belle des maîtrises. Je n’y peux rien mais quand on me tente, je n’hésite pas à m’exécuter si l’idée est intéressante.
 
« Ohlala, quelle maladroite. On dirait que tu es devin. »

Il faudrait être plus que dupe pour ne pas comprendre l’ironie du message et du sourire faussement innocent que je lui offre à nouveau.
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MessageMer 7 Oct - 17:03


Y’a du bon vin mais moi, j’ai bien mieux…
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« Je préfère encore un tutoiement où on porte de l’intérêt à notre interlocuteur, surtout si on doit passer une nuit avec et surtout... qu’on soit capable de se souvenir de la couleur de ses yeux. »

Nous touchons donc au sujet. Même si le jeu que nous menons est totalement explicite et que la finalité est toute devinée, entendre la réalité des choses de vive voix de la part de celle qui, probablement, partagera mes draps cette nuit, c’est au delà de ce que j’aurais pu espérer. Ah ça ses yeux, je ne risque pas de les oublier ! Autant de charme et de cran émanant de ces pupilles envoûtantes, aucun doute que je les reconnaitrais entre mille dans la rue. Je dois bien reconnaitre que je n’ai jamais eu à faire à une femme qui sort autant du lot. Ce genre de rencontre, ça ne s’oublie pas. Et ce même si c’est voué à ne durer qu’une nuit. A bien y réfléchir, ce n’est peut-être pas très bon pour mes affaires ça. Le but étant normalement d’oublier ces jolis iris.

Mais cette petite contrainte soudaine est très vite oubliée quand je m’adonne à ce petit jeu de séduction quand bien même ridicule mais qui ne manque pas de faire son effet. Non pas l’effet premier qui se présente avec toute femme normale mais celui qui apparait maintenant n’est pas pour me déplaire. Plus cette femme est entreprenante dans sa provocation, plus elle me plait et vaut la peine d’être considérée sérieusement. J’aurais pu profiter encore de ses jolis doigts fins gigotant contre mes lèvres mais venir faire grandir le désir en franchissant le pas de la décence et en m’attaquant à une proximité plus enviable se montre bien plus intéressant. Heureusement pour moi que cette sirène n’a pas d’attache. J’en aurais que moins de regrets d’en faire ma captive cette nuit.

Quand Mademoiselle se lève, l’idée d’avoir été peut-être trop loin m’effleure mais qu’à peine. Pas le temps d’y penser quand un joli lot comme ça fait exprès de se pencher en avant pour fredonner des mots complètement décalés par rapport à la réalité. Comme si ce n’était pas évident que ses atouts fort bien entretenus n’allaient pas passer inaperçus. Je lâche cette vue quand ma tête se redresse doucement, offrant un sourire plein de malice à Cya.

« Allons, allons. Qu’ai-je dis sur la couleur des yeux ? Je serais bien triste si je n’étais pas sûre que te souviennes des miens, ils sont pourtant bien jolis non ? »
« Ne t’en fais pas pour ça. Je peux t’assurer que tous les détails de ta personne resteront gravés dans ma mémoire. Mais n’ose pas me faire croire que tu n’as pas fait exprès de faire en sorte que tes yeux m’échappent quelques instants. Hm ? »

Je la laisse s’asseoir sur mes genoux appréciant ce contact plus intime entre nous, cachant de plus en plus difficilement cette réaction physique qui me trahit de seconde en seconde. Mais au point où on en est, cacher quoi que ce soit devient aberrant vu qu’elle comme moi savons comment les choses vont tourner. Je sais qu’elle n’a pas fini de me surprendre et ça sent encore le coup qui risque bien d’achever ma patience. Chercher à me soutirer encore quelques informations en jouant de son côté charmeur est très bien pensé. Manipulatrice dirait-on. Mais je me contente de rester dans les confidences tout en restant bien ancré dans ce jeu séduisant.

« Des jaloux, j’en fais déjà ma chère. Il suffit de jeter un œil autour de toi. Y’en a sûrement plus d’un ici qui souhaiterait avoir une jeune femme aussi sûre d’elle sur ses genoux. Le mal est déjà fait. »

Et comme si je voulais pousser la jalousie de mes confrères un peu plus loin, car oui, jalousie il y a à n’en pas douter, mon bras passe autour de sa hanche qu’elle m’offre de toute manière sans même broncher, tâchant de la rapprocher un peu plus contre moi. Et quand la goutte fait déborder le vase, mon geste devient bien plus entreprenant. Tout bon comédien que je peux être, j’ai cela dit mes propres limites. Et ces quelques perles d’alcool qui viennent épouser ces courbes désirables terminent mon peu de retenue. Dans un mouvement sensuel, je force la demoiselle à s’asseoir totalement sur mes genoux, face à moi, dévoilant un peu plus ses jambes et me mettant face à une vue encore plus imprenable.

« A ce train là, je suis persuadé que si je te dis de faire attention à ne pas te tromper de chambre, tu feras exprès de te perdre dans la mienne, n’est-ce pas ? »

Je ne lâche plus ces ambres, approchant mon visage pour défaire les derniers centimètres qui nous séparent. Je feins le baiser que j’ai bien du mal à retenir. Je me contente juste d’effleurer ses lèvres des miennes avec grande difficulté. Ce que je ne manque pas de faire par contre, c’est de laisser quelques doigts baladeurs essuyer les quelques gouttes d’alcool coulant sur ces courbes désirables. Autant d’indiscrétion pourrait choquer la salle ou même me rappeler à l’ordre mais il n’en est rien. Je suis connu ici et pas seulement pour venir boire un verre quand l’occasion se présente. S’il y a bien des personnes ici qui savent que toute belle prise de ce type finit entre mes mains, ce sont bien ceux qui fréquente cette auberge. Surtout son gérant qui, à n’en pas douter, doit bien sourire en coin en se disant que je suis bien irrécupérable. Et puis, quitte à faire des jaloux, autant ne pas se gêner avec une aussi belle femme dans mes filets. Ou une femme qui tend elle-même ses propres filets, si l’on reconsidère la question.

« Au premier étage. La chambre du fond à droite... est libre. Ne te trompe pas avec celle d’en face. Ou sinon il nous faudra échanger en privé. Et je suis persuadé que la vie de pêcheur et poissonnier ne t’intéresse pas plus que ça. Sauf si les cannes à pêche sont ta spécialité. »

Ou comment dire implicitement que la chambre d’en face équivaut à la bonne pioche.

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MessageDim 18 Oct - 21:56



A n’en pas douter, sur certains aspect c’est moi qui gagnait largement puisqu’il n’était pas en mesure de masquer discrètement l’état dans lequel il se trouvait. Ce qui est exactement ce que je voulais, je déteste perdre après tout et ce sur n’importe quel terrain. Je m’amuse de le faire chercher à prolonger, rapprocher le contact un peu plus à chaque perche tendue, sans vouloir parler de la sienne. C’est juste tellement amusant de faire l’innocente alors que les mots sont tout de même assez clair pour être interpréter correctement par n’importe quel être doué d’un peu de jugeote. C’est d’ailleurs l’un des critères essentiels dans mes choix lorsqu’une bonne soirée pointe le bout de son nez. Hors de question de le faire avec n’importe qui, et surtout avec n’importe quoi, et ce petit jeu si rondement mené a eu le temps de me conforter dans mes choix. C’est une belle prise qui se tortille d’impatience sous mes jambes.
 
« Seulement aussi sûre d’elle ? Hum. »
 
Je m’amuse juste à pousser le vice un peu plus loin, prouvant par la même occasion que ces quelques mots sont bien véridiques et que j’approuve totalement le compliment. Ce n’est pas comme s’il n’en profitait pas lui non plus, sans que je ne bronche une seule seconde. Si j’étais moins subtile, je me laisserais tenter à lancer un coup d’œil derrière mon épaule pour voir la tête des hommes établés un peu plus loin. Histoire de les narguer un peu. Le seul détail à prendre en compte, c’est que je me moque un peu de le savoir ou non, sans oublier que ce n’est pas la pudeur qui m’habite. Je ne rougis même pas quand il fait mention de sa chambre, je ne suis pas une petite pucelle voyons dont.
 
« Hum, voyons voir. Je pense qu’il serait préférable de terminer dans une chambre, à moins que tu sois du genre à te donner en spectacle sur la table ou dans un couloir. Ce n’est pas que je n’aime pas les lieux insolites mais malgré mes certains penchants, je sais apprécier les coins un peu intimes pour certaines choses. »
 
Le pauvre garçon s’essaye à un baiser, je ne sais pas vraiment  s’il n’a pas osé finir son geste ou s’il s’essayait juste à jouer un peu plus sauf quand on a assez de cou... cran pour passer ses mains sur ma poitrine, il ne faut pas s’étonner du retour de bâton. Sans mauvais jeu de mots. J’attends juste qu’il termine sa dernière phrase, n’ayant pas été assez rapide pour mettre en place ma dernière idée. Et je suis quelqu’un de bien élevée, surtout que je sais qu’il n’aurait pas réussir à continuer dès son exécution, chose qui aurait pu être amusante mais je ne me suis pas risquée à perdre de précieuses informations.
 
« Au premier étage. La chambre du fond à droite... est libre. Ne te trompe pas avec celle d’en face. Ou sinon il nous faudra échanger en privé. Et je suis persuadé que la vie de pêcheur et poissonnier ne t’intéresse pas plus que ça. Sauf si les cannes à pêche sont ta spécialité. »
« Ah ? Elle est souple et résistante quand on la tend ou qu’elle a attrapé une bonne prise ? »
 
En plus je viens d’avoir une belle excuse en plus pour laisser glisser ma main entre nos bassins, comme quoi j’ai bien fait d’attendre avant de m’y risquer. Mes doigts viennent parcourir le membre passé sous métaphore d’un bout à l’autre mais s’arrêtent tout aussi subitement après trois aller-retour. Il ne faut pas être aussi généreux dès le début.
 
« Eh bien monsieur le pêcheur, il faut croire que nous étions faits pour nous croiser. Dans certaines circonstances on me compare souvent à une sirène, ce qui en soit me flatte. On pourra dire que tu as eu la chance de gagner ta plus belle prise. Profites-en bien. »
 
Pour bien appuyer ce conseil, je dépose moi-même un baiser sur ses lèvres, devant toute l’assemblée avant de quitter cette place si chauffée. Le petit manège a assez tourné, je sens que si je continue on pourra vraiment dire adieu à l’intimité ou on risque de se retrouver avec un autre accident sur les bras et ça serait dommage de gâcher l’endurance de ce gentil poissonnier. Je m’arrête tout de même pour m’appuyer sur son épaule et lui chuchoter encore une petite chose à l’oreille.
 
« J’espère que ces muscles si bien taillés donne une indication exacte de ce qui nous attends. Ne me fais pas trop attendre surtout, si tu ne veux pas que je retourne à la mer avant que tu arrives. Merci pour le verre. »
 
Un léger souffle pour finir et me voilà qui m’envole pour la fameuse chambre. Quelque part j’aurais bien été tenté de lui faire une petite blague, sauf que je n’ai pas vraiment envie de perdre une bonne occasion. Le plus dur sera cependant de ne pas me laisser aller à mes instincts curieux en l’attendant. Cet homme m’intrigue et je resterais peut-être un peu plus au petit matin pour en savoir un peu plus car bien que je ne sois pas du genre à réitérer les expériences, quand on peut garder de bonnes traces et des gens vers qui se tourner ce n’est jamais de trop à prendre. Puis, fuir sur la mer quand on a titillé un peu trop les moustaches d’un cadavre cracheur de feu, ça peut être une optique intéressante. Je me décide donc à être sage en m’asseyant juste sur le lit, sans rien faire d’autre. Il ne faudrait pas lui gâcher le plaisir de l’effeuillage, surtout que c’est important les préliminaires.
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MessageDim 6 Déc - 18:05


Y’a du bon vin mais moi, j’ai bien mieux…
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Sûre d’elle et sacrément jolie. Mais ça, c’est une évidence qu’elle aura compris sans même que je ne dise quoi que ce soit. Inutile d’en rajouter des couches alors que le message est passé. Je préfère largement profiter avec le regard et le toucher maintenant que cette charmante Cya est un peu mieux placée entre mes mains. Et ce n’est pas comme si ce n’était pas ce que nous recherchions avidement tous les deux. Sinon, ce baiser tenté et ses doigts que je laisse glisser sur ses courbes avantageuses ne seraient pas restés sans réaction un peu plus violente que son acceptation de finir la soirée dans mes quartiers ainsi que ces quelques mots qui ne font qu’accentuer les sous-entendus que je viens de lancer.

« Ah ? Elle est souple et résistante quand on la tend ou qu’elle a attrapé une bonne prise ? »
« Tu n’as pas idée... »

Je serais bien resté là encore longtemps avec la demoiselle sur les genoux et face à moi mais les avances déjà bien étalées, ce serait attiser une plus forte envie qui nous ferait finir sur le comptoir et ce n’est pas non plus ce que je désire. Je ne suis pas du genre à m’adonner en public et un lot pareil, ça se savoure en privé. Je me prépare à mener la suite des événements mais on dirait bien que Cya souhaite garder la main... si je puis dire les choses ainsi. Son geste très osé pourrait me surprendre mais depuis que j’ai commencé à échanger avec elle, plus rien ne m’étonnerait de son comportement. Et quelque chose me dit que je n’ai pas encore tout vu. Ces quelques mouvements aguicheurs sur mon « moyen de pêcher » me font la ramener encore un peu plus contre moi et c’est dans une fausse moue de frustration que je laisse la demoiselle arrêter son petit jeu. Ça... Pour profiter de ma prise, je ne vais pas me faire prier. Surtout vu l’état dans lequel elle a gentiment et intelligemment mis mon bas ventre.

J’accepte volontiers ce baiser sur mes lèvres avant de laisser ces quelques murmures sans réponse, lui adressant en contre partie un joli sourire significatif quant à ce que je pense suite à ce souffle si tentant dans le creux de mon oreille. Mes yeux ne la quitte pas une seconde tout le long de son trajet jusqu’à ce que sa silhouette s’efface à l’étage. Je prends le temps de terminer mon verre tout de même, sachant maintenant que c’est dans la poche sans oublier de savourer du regard la jalousie dont font preuves mes comparses dont la bave salirait presque leurs lèvres tellement ils ne sont pas discret.

« Vous croyez que c’est en bavant comme ça qu’elle aurait fini dans votre lit ? Allons les gars... Soyez réalistes. On sait qui est le meilleur ici. »

Petite pointe d’humour et de vanité qui me revient en pleine tête avec des mots ironiques sans pour autant être négatifs. Je ne les plaindrais pas. Ce n’est pas comme si ces messieurs n’avaient pas les moyens de ramener dans leurs filets quelques bonnes prises également. Chacun son tour. Il est grand temps de ne pas laisser cette Sirène trop longtemps seule. Ce serait dommage qu’il lui prenne l’idée de retourner au bercail prématurément. Un dernier échange se fait amicalement avec le propriétaire des lieux, payant ainsi nos consommations avant de m’éclipser rapidement sous des regards bien envieux.

J’aurais pu me retrouver le bec dans l’eau avec une chambre vide à mon arrivée tout comme j’étais grandement persuadé que cette jeune femme m’attendrait. Elle cherche assurément à passer une bonne nuit pour profiter un peu et ce n’est pas comme si je ne lui avais pas fait comprendre que j’étais de la même trempe. Il n’y avait pas forcément de raison qu’elle retourne à l’eau si vite.

« Je vois que Mademoiselle a un bon sens de l’orientation et qu’elle a trouvé son chemin sans encombres. »

Je ferme doucement la porte, prenant le temps qu’il faut pour aller retrouver ma presqu’amante sur le lit. Rien ne sert de foncer comme un mâle qui n’attend qu’une chose alors qu’au fond, ce n’est pas l’envie qui me manque. Mais une jolie prise comme ça, on en trouve pas tous les jours alors il faut apprendre à savourer. Ce que je ne fais pas toujours mais dès fois, ça en vaut la peine. Et ça m’embêterait grandement de gâcher une si belle nuit qui s’annonce quand on a dans ses filets une experte dans le domaine. Je ne sais pas combien d’hommes cette femme a pu faire tomber sous son charme. Probablement beaucoup. Et qui sait. Peut-être qu’elle jubile d’en avoir piégé un autre, mais ça me passe bien au dessus de la tête. Nous sommes voués à ne pas nous revoir, non ? Alors qu’importe.

Maintenant que l’intimité est notre compagne, je ne perds plus de temps en parlotte et retenue. Mon visage se perd déjà dans son cou, humant et parcourant avidement cette peau tant désirée, n’oubliant pas de laisser mes doigts trainer sur ses cuisses peu vêtues ainsi que ses hanches. C’est difficile de se retenir, je dois bien l’avouer. Bien trop difficile que finalement, je ne peux pas éviter de la basculer contre le lit. Je l’observe avec attention, ne manquant aucune ligne déjà bien visible de ce corps qui ne manquera sûrement pas de me dévoiler bien d’autres secrets.

« Il parait qu’une Sirène offre un corps ravissant. En échange de muscles bien taillés, j’espère avoir une belle vue. »

C’est un tissu bien trop léger pour que toute difficulté à le retirer s’amène et je ne me prive pas pour déjà faire glisser son haut avec envie. Sauf si on m’offre une quelconque résistance. Ce qui, en soit, pourrait être un jeu intéressant. Ça peut paraitre très sélectif dans mes choix ce désir de voir un corps parfait et peut-être peu apprécié par certaines mais il faut avouer que je suis du genre à avoir des goûts de luxe et Mademoiselle ne semble pas demander n’importe quoi non plus alors, on est quitte à ce niveau là. N’est-ce pas ?

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MessageLun 21 Déc - 0:31



Je n’ai pas à attendre très longtemps avant que la porte s’ouvre à nouveau. Par chance, j’ai vraiment réussi à ne pas aller coller mon nez partout dans la pièce et je trône toujours fièrement sur le lit. C’est assez amusant comme manière d’attendre d’être cueillie par celui qui ne doit plus être très à l’aise dans son pantalon. Jouer avec les nerfs du sexe opposé étant également un bon moyen d’éviter la catastrophe au dernier moment quand la proie s’était montré prometteuse à tord. Je ne compte plus le nombre de rustres que j’ai planté sur le duvet alors qu’ils avaient si bien caché leur jeu. Bien que je me risquerais à parier sur celle-ci, je ne vends tout de même pas la peau de l’ours avant de l’avoir tuer.
 
« Je vois que Mademoiselle a un bon sens de l’orientation et qu’elle a trouvé son chemin sans encombres. »
« Tu aurais été bien triste si je n’étais enfui vers une autre chambre. Bien qu’il aurait été amusant de voir si tu aurais été prêt à jouer les preux chevaliers pour venir à ma rescousse. »
 
Ce n’est pas parce qu’on se lance dans une histoire sans lendemain qu’il faut mettre à mort la douceur et le romantisme. Juste une pointe sans tomber dans la niaiserie, ça rend les choses tellement plus charmantes. Même quand il ne s’agit que d’une nuit bestiale, le but de procréation en moins. Je le laisse faire quand il s’empare de moi, n’opposant aucune résistance, pas même pour le taquiner pour le retrancher dans ses dernières limites. Il me reste encore bien du temps avant de m’amuser avec lui.
 
« Il parait qu’une Sirène offre un corps ravissant. En échange de muscles bien taillés, j’espère avoir une belle vue. »
« Oserais-tu en douter ? Bientôt tu ne pourras constater que tu n’aurais jamais eu meilleure vision, mais pour ça... il faudra la mériter. »
 
Tandis que ses doigts se glissaient sous mes vêtements, je profite de cette faille d’inattention pour appuyer ma jambe gauche contre sa hanche et l’envoyer rouler sur le côté. Non sans le suivre dans la foulée. En effet, je viens juste d’inverser nos positions grâce à ce simple geste. A califourchon sur ce cher navigateur des mers, je ne manque pas de le narguer en rebaissant les quelques centimètres de tissus qui avaient été soulevés. Tout dou-ce-ment. Avant d’aller poser à plat mes deux mains sur son torse puis de me laisser glisser de tout mon long contre lui, mes coudes reposant de part et d’autre de sa tête et le plus important, sans manquer d’appuyer le plus possible mon buste contre le sien.
 
« Ne soit pas si presser mon joli, nous avons encore tant de temps devant nous. Il y a tellement de choses à faire, mais ne t’inquiètes pas, je ne te ferais pas la blague du « faisons connaissance », j’ai juste envie... de jouer. »
 
Et par jouer, j’entends bien évidemment, de titiller les nerfs pour voir qui craquera le premier. Généralement, c’est moi qui gagne quand je me lance là dedans et je compte bien rajouter un point à mon score. Surtout avec ce charmant jeune homme. Comment s’y prendre ? C’est des plus simples, il suffit de se lancer dans des faux baisers qui n’aboutissent pas, tout en ajouter petit à petit quelques frottements du bassin bienvenues. Très lents et espacés pour commencer, sans jamais hésiter à les ralentir quand on remarque quelques réactions intéressantes. Surtout, sans oublier d’attraper les mains de son partenaire et d’enlacer ses doigts avec les siens pour éviter qu’il ne regagne trop vite une position de force. Compte tenu de son gabarit, je ne me fais aucune illusion, je sais parfaitement qu’il possède nettement plus de force que moi.
 
« En réalité je ne pourrais pas nier, il y a des indices qui ne trompent pas sur certaines informations. C’est une nuit fort prometteuse qui pointe le bout de son nez. »
 
C’est à la fois un compliment et un jeu de mot qui désigne très bien ce qui pointe vraiment le bout de son nez. Mais surtout un compliment très peu explicite, après tout c’est une chose pour laquelle je suis peu généreuse dans mes habitudes. Je n’aime pas complimenter mes conquêtes avant le fin de la nuit, parfois on peut s’avérer fort déçue de leurs performances, surtout quand les plus gentlemans c’était révélé être les plus égoïstes. Dommage pour eux, je ne laisse jamais ce genre de chose impunies. Ce ne sont donc que de rares hommes qui peuvent se vanter d’avoir eu droit à un tel traitement, ceux dont on devine plus facilement leur attention et leur délicatesse sous leur coté bourru. Et mine de rien, ceux dont le statut social est le plus humble. Ce qui ne m’étonne guère, ceux de la haute que je côtoie le plus souvent, ont souvent un très gros problème d’égo qui est très plaisant de martyriser, mais ça c'est un sujet qui ne m'intéresse pas du tout à l'heure actuelle.
 
« Alors, tu déclares forfait ? »

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MessageMer 23 Mar - 0:55


Y’a du bon vin mais moi, j’ai bien mieux…
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Je dois bien avouer qu’en effet, j’aurais été bien triste que Mademoiselle Cya s’enfuit vers une autre chambre. Mais j’ai à peine le temps de jouir de cette possession que je perds déjà ma prise. Frustré ? Je n’en sais rien. Mais je comprends mieux ce qu’elle voulait dire par « mériter » la chose. J’aurais tout de même préféré marquer le point cette fois-ci pour démontrer que malgré ma petite faiblesse au comptoir, je sais reprendre les choses en main. Mais encore une fois, la jeune Sirène sait s’y prendre et les positions s’inversent tout en optant en plus pour des gestes gracieusement provocateurs. Mais même si, à mon grand regret, le bas du corps est caché de nouveau, je n’en garde pas moins une belle vue sur ce décolleté admirablement collé à moi par la suite. Un visage si près du mien, une pression aguichante sur le torse. Et des paroles des plus excitantes accompagnant le tout.

« Je ne suis pas pressé. Je ne faisais qu’enlever une dernière perle d’alcool qui coulait sur ta peau. Les connaissances sont bien assez faites pour que je m’y prenne comme ça, tu ne crois pas ? »

Un sourire qui vient animer une petite gueule de fourbe devant celle qui va bientôt partager ses draps. Qu’est-ce qu’il ne faut pas inventer pour faire croire que c’est encore calme sous le pantalon. Ce qui est loin d’être le cas et ça s’empire au fur et à mesure que Cya s’amuse à me faire tourner en bourrique. Je pourrais la retourner en une demi-seconde si je voulais mais après tout, le traitement auquel j’ai le droit n’est pas du tout désagréable et je compte sur les doigts de la main les femmes qui ont su s’amuser de la sorte avec moi jusqu’à pouvoir me mettre aussi à l’étroit. Je ne vais pas me faire prier pour en profiter un peu. Je la laisse alors mener la danse volontairement, gardant ses doigts entre les miens et tâchant le plus possible de ne pas me vendre à chaque tentative non finie qui me laisse affreusement sur ma faim.

« Tu osais douter de passer une mauvaise nuit en ma compagnie ? Je ne t’ai pas donné assez de preuves... ? »

Chaque effleurement, chaque souffle sur ma peau engendre une douleur un peu plus présente en bas. Et inutile de préciser pourquoi. Ma compagne l’a très vite deviné. Sans compter mes légers mouvements de hanche qui tentent de suivre les siens pour garder ce contact encore prude entre nous.

« Alors, tu déclares forfait ? »
« Vu comment Mademoiselle tente de me faire céder... Je devrais dire oui. »

Oui parce que ma nature ne pourra pas tenir un tel supplice bien longtemps. Nous les hommes savons nous tenir mais jusqu’à une certaine limite. On ne contrôle pas plus loin qu’un certain degré quand on a une ensorceleuse pareille à califourchon sur soi. Non parce que je ne suis pas encore à bout et que je ne souhaite pas baisser les bras aussi vite. Mon immobilisation a assez duré. Même si la situation est plaisante, il est temps de lui confirmer que la nuit promet d’être valable et que son compliment avant l’heure sera honoré. Mais aussi parce que je veux reprendre le point. Avec un peu de force, je relève mes poignets ainsi que mon torse d’un coup, comme pour m’asseoir, ce qui vaut une demoiselle qui tombe en arrière bien vite. Prise en sandwich entre le lit et moi-même en quelques secondes.

« Mais pas encore... Ce serait dommage d’arrêter un si bon jeu en cours de route. Et ce n’est pas ce que tu souhaiterais. »

Je prends la peine de retirer ma ceinture. Pas pour lancer l’acte aussi rapidement. Non. Je ne suis pas de ce genre d’homme sans tact. Elle me servira surtout pour empêcher que Mademoiselle ne stoppe mes gestes pour reprendre le dessus. Avant qu’elle ne puisse comprendre mon réel but, je remonte doucement ses bras pour joindre ses mains et les attacher. Et là, pour avoir une belle vue, on ne peut pas demander mieux. Même avec ses vêtements, chaque courbe est grandement visible et affriolante.

« Tu m’excuseras. La ceinture ce n’est pas très élégant, mais je n’ai que ça et j’ai besoin de mes deux mains... pour être sûr que je puisse jouer moi aussi. Chacun son tour ma chère... »

Je ne serre pas. Mon but n’est pas de lui faire du mal. C’est juste pour avoir champ libre et m’amuser un peu. Le lien est d’ailleurs très mal fait. Il ne lui sera pas difficile de le défaire. Je sens un regard plus amusé qu’outré. Sûrement un signe de provocation pour me mettre au défi de lui soutirer un souffle. Et c’est une fois penché de nouveau contre elle que je crée quelques contacts trop peu innocents. Et ce haut finit par être relevé, laissant glisser mes doigts bien plus loin que tout à l’heure sans pour autant le retirer. Juste effleurer, voire même toucher de bon cœur des zones normalement interdites à toute personne inconnue.

Mes deux mains continuent de parcourir ce terrain de plus en plus désireux. Car même si les réactions sonores sont retenues, le corps lui, réagit toujours. Un sourire habille mon visage quand je viens gouter la peau du cou de ma dulcinée d’un soir, m’attaquant au lobe de son oreille pendant que mes dix doigts s’activent toujours sous ce chemisier presque défait, forçant même le passage du sous vêtement pour atteindre traitreusement ces boutons de chair indicatifs de fortes réactions.

« J’espère que tu t’amuses bien… Je ne t’entends pas beaucoup… »

Je me rapproche encore un peu, inversant le rôle de celui qui impose son corps sur celui de l’autre, plaçant mon genou entre les jambes de la demoiselle et captant par pur hasard (ou pas...) un indice attrayant.

« Je confirme. C’est même une nuit plus que prometteuse qui se pointe… »

Et on peut bien parler de pointer. Parce que ce petit jeu n’aide pas à calmer la canne qui veut absolument pêcher comme qui dirait.

Thana « Cya » Nightshade
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MessageSam 9 Avr - 17:48



Devrais ? Oh... quel bougre de vil tricheur ! Voilà qui n’est pas pour me déplaire, bien que je dois bien admettre que je ne m’attendais pas à ce qu’il réplique aussi facilement. Pourtant, vu la carrure de ce jeune homme, il n’y avait nul doute quand à la supériorité de sa force. Je comptais juste un peu trop sur mon pouvoir de séduction pour le rendre aussi docile qu’un petit agneau. Ce n’est pas grave, je préfère les damoiseaux qui ont du répondant et c’est encore mieux s’il y a du mordant en prime. Jouer avec une moule amorphe ne fait pas vraiment partie de mes fantasmes, ni même d’aucun de mes petits plaisirs. C’est même très loin de la définition de plaisir d’un soir et les personnes qui seraient en désaccord avec mon affirmation n’ont simplement jamais connu les véritables plaisirs de la chair. On ne peut pas dire que les saintes nitouches et les prêtres soient un bon exemple à suivre.
 
Cependant, jouer la fausse peut-être assez amusant également. Surtout pour voir les réactions d’un homme devant des yeux digne d’un chaton attristé. C’est un bon exercice pour se rendre compte du véritable caractère de celui qui nous fait face ou, au moins, de commencer un bon trou pour en briser la carapace. C’est dingue ce que des traits, même silencieux, peuvent nous apprendre quand on fait un petit peu attention aux autres. Bien sûr qu’un coup d’un soir mérite qu’on s’intéresse à l’autre, il n’y a pas que ce qu’il y a sous la ceinture qui compte. Sinon on s’ennuierait bien vite, croyez-moi.
 
En tous les cas, dans le genre espiègle on ne fait pas mieux et je me distrais de voir ce pauvre homme se battre contre ses petites pulsions qui jouent sur sa patience. C’est dingue ce que je n’aimerais pas être à la place de ses dessous. Quoi ? Les miens ? Je ne vois pas de quoi vous voulez parler.
 
« Tu m’excuseras. La ceinture ce n’est pas très élégant, mais je n’ai que ça et j’ai besoin de mes deux mains... pour être sûr que je puisse jouer moi aussi. Chacun son tour ma chère... »
« Es-tu un petit joueur pour ne pas oser en faire usage complètement ? Allons. »
 
Il m’en faut beaucoup plus pour m’impressionner, mais c’est déjà intéressant comme tentative. Quel dommage qu’il y aille avec des pincettes, ça gâche un tout petit peu l’intention. Peut mieux faire je dis.
 
Malheureusement pour lui, si je ne suis pas du genre à me débattre pour tendre « des perches », je ne serais pas celle qui couinera la première. Je n’ai pas encore fait usage de toute mes bottes secrètes, mais il est prêt d’en découvrir quelques unes. Pour le moment je me contente de profiter de ses caresses, ma foi, plutôt agréables. Sans piper mot, sans exagérer les expressions qui habillent mon visage. Il me faut avant le moment où il manifestera un questionnement quand à cette faible élocution.
 
« Voyons mon bichon. Crois-tu que je suis une petite nouvelle qui gémit au moindre touché du doigt. Obtenir mes cris est le plus fabuleux trésor que tu pourras pêcher dans ta petite vie, mais pour cela... il faudra dûment le gagner. »
 
Juste une petite pique pour lui faire comprendre qu’il vaut mieux qu’il joue un cran au-dessus s’il escompte m’impressionner. Voyons cela plutôt comme des encouragements que comme des critiques. Un lit se quitte aussi vite qu’on y entre, à moins qu’on constate qu’il faut juste réveiller l’ours pour le faire sortir de sa caverne. Si celle-ci se retrouve fermé par un quelconque artifice, il suffit d’en faire craquer l’ouverture. Et pour le moment, ses tours de passe-passe ne sont que de petites mises en bouche.
 
« Veux-tu que je te montre comment on s’y prend ? Même avec les mains at-ta-chées. »
 
L’avantage quand on est souple, c’est qu’on peut facilement se dégager pour se repositionner en deux temps, trois mouvements. En à peine quelques secondes, je parviens à passer mes jambes autour de sa taille, les serrant derrière son dos. Je n’espère pas le retenir de cette manière, je n’en aurais pas la force physique. Cette position me sert d’appui pour me glisser un peu plus bas, et surtout, pour me permettre de me coller contre son bassin.
 
Serait-ce un moyen de lui demander d’accélérer le mouvement ? Aussi étrange que cela puisse paraître, absolument pas. C’est bien plus drôle de mettre l’appât à deux millimètres sous le museau du prédateur avant de le lui retirer plutôt qu’à cinq centimètres. Ce n’est qu’une toute petite différence, mais dont l’impact est beaucoup plus prononcée avec la première. J’en profite alors pour me débarrasser de mes liens et m’agripper derrière ses épaules, passant mes bras sous les siens. Je le tiens un peu en sandwich, pour mieux lui planter mes « crocs » dans son cou, juste à la naissance de son épaule.
 
J’y vais d’ailleurs assez fort, s’il n’y a pas de marque cela n’a aucun intérêt. Je joue d’ailleurs de mes lèvres pour bien m’assurer que la marque durera un certain temps. Mes doigts glissent aussi le long de son corps et s’il n’y avait pas eu le tissu pour protéger sa peau, elle en aurait subit quelques conséquences.
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D. Irvine Fon Fabre
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MessageSam 24 Sep - 9:06


Y’a du bon vin mais moi, j’ai bien mieux…
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Petit joueur ? Non. Prudent peut-être. A vrai dire je me rends compte que c’est ridicule de prendre des pincettes avec une femme pareille. Après tout, je doute qu’elle soit du genre à faire la moue à la moindre petite douleur inattendue. Il est vrai que j’aurais pu me servir un peu plus fermement de cette ceinture mais que voulez-vous... Je fais tout de même attention à cette prise qui n’est pas encore complètement clouée à mes draps. Autant dire que j’en prends même carrément soin. Je ne suis pas tout le temps aussi patient  avec mes conquêtes et probablement que Mademoiselle pensera que je le suis bien de trop actuellement mais... Un lot comme ça, ça serait tellement dommage de l’expédier sans le savourer.

Mais je dois bien me résigner au fait que Cya est une professionnelle en la matière. Je n’ose même pas imaginer le nombre de fois où elle a du terminer entre les bras d’un homme pour qu’une expérience aussi maitrisée lui soit si profitable. Si physiquement elle ne peut pas nier ce plaisir qui commence à monter, auditivement c’est autre chose. Sentir les quelques vibrations de son corps est particulièrement jouissif mais il arrive un temps où ce n’est pas suffisant à mon goût. Ça serait le petit (ou grand) plus pour faire basculer cette petite mise en bouche en véritable repas.

« Voyons mon bichon. Crois-tu que je suis une petite nouvelle qui gémit au moindre touché du doigt. Obtenir mes cris est le plus fabuleux trésor que tu pourras pêcher dans ta petite vie, mais pour cela... il faudra dûment le gagner. »
« Je n’en doute pas venant d’une femme de ta trempe. »

Un léger rictus s’étale sur mon visage alors que je redresse légèrement le visage. Mais au fond, je suis frustré de n’avoir aucune réaction plus prononcée. Même si c’était prévisible. Mais dans un état comme le mien, on a tendance à espérer. En voilà une qui ne sera pas facilement acquise. Un peu de difficulté ? Pourquoi pas. Bien que mon bas ventre commence à ne plus apprécier la lenteur de la situation. Sans compter sur ces provocations qui continuent de fuser. J’aurais peut-être mieux fait de l’attacher aux barreaux du lit au lieu d’y aller en douceur. Mais ce n’est pas grave. L’occasion viendra tôt ou tard.

Sauf que la voilà qui joue de sa liberté et agile comme une Sirène, elle m’emprisonne de ses jambes en deux temps trois mouvements et surtout, elle titille les parties sensibles de mon corps, une fois de plus, avec une proximité à en éveiller tout vice possible. Sauf que là, c’est difficilement supportable. Plus étroit que ça, tu meurs. Et elle en rajoute en marquant sauvagement ma peau. C’est une grimace de surprise et de légère douleur qui déforme mes traits avant de tourner sur une sensation de plaisir. Et chaque caresse de plus m’invite à tenter de me rapprocher d’elle encore plus, dévorant également des doigts ce que je peux parcourir.

« Très bien Mademoiselle. Si tu veux jouer à ça... On peut aussi. »

J’amène mes mains sur ses hanches et la redresse tout en la laissant me marquer, comme un buveur de sang qui laisserait sa trace, jusqu’à l’asseoir face à moi. Ses pseudos griffures me rendent complètement ivre, mais si elle pense que je vais lâcher en son avant elle, ce n’est pas prêt d’arriver. Et sans même crier gare, je la pousse avec force pour qu’elle lâche prise. Moi aussi je peux mordre si c’est ce qu’elle veut. Mais pas dans cette position. Autant profiter du corps de déesse qui se trouve entre mes mains en même temps. Le geste est brusque et voilà Cya retournée avec un mâle plus que désireux qui lui colle au dos. Voire plus. Si la demoiselle ne sent pas l’extrême urgence de la situation, je ne sais pas ce qu’il lui faut.

Position très aguicheuse mais pourtant, l’artillerie n’est pas encore de sortie. Par contre, plus rien ne m’empêche de m’approprier un peu plus cette Sirène. Mon corps fait pression pour la pousser un peu plus en avant. Pas totalement, mais juste de quoi la faire s’incliner et s’appuyer à la tête de lit. Mes doigts courent de nouveau sous ce chemisier qui finit cette fois-ci par voler plus loin à cause d’une impatience de plus en plus visible et ainsi palper plus avidement les courbes de la demoiselle. Et au même moment, une belle dentition qui vient meurtrir délicatement cette peau qui sent bon. Un parfum enivrant qui ne fait qu’alimenter une faim terriblement sensuelle. A mon tour d’insister pour faire en sorte que la morsure soit éclatante et vive. Et puis une seconde, près de la première, à la base du cou. Tout en gardant fermement Cya contre moi pour éviter que le poisson glisse entre mes doigts.

Spoiler:
 

Thana « Cya » Nightshade
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MessageMar 6 Déc - 17:53



« Très bien Mademoiselle. Si tu veux jouer à ça... On peut aussi. »
 
Ouuuh, monsieur pense pouvoir se montrer à la hauteur de mes petits divertissements ? Qu’à cela ne tienne, nous verrons bien s’il parvient à tenir la cadence et à se montrer à la hauteur de ses propos. Je songe même à quelques gages que je pourrais lui donner s’il ne parviens pas à me satisfaire à ce niveau, sans lui en toucher un mot, cela va de soi. Ne gâchons pas la surprise, cela serait bien trop dommage. Il faut bien avouer que le sexe basique, sans imagination et plat comme la poitrine d’une pucelle ne dispose d’aucune saveur et que j’ai bien souvent planté des hommes avec leur piquet haut dressé quand ils ne me satisfaisaient point. Fille facile, fille difficile... il faut être bien stupide pour ranger les personnes dans des petits paniers aussi minimalistes. La vie est un jeu, ne pas en profiter plus qu’à fond serait du gâchis et puis... je suis certaine que les personnes de cet acabit font de bien meilleurs corps à exploiter.
 
Quoiqu’il en soit, le moment présent ne me permet pas vraiment de délibérer avec moi-même sur l’avenir cadavérique de mon amant du moment. C’est qu’il n’y va vraiment pas de main morte et ne se fait pas prier pour appliquer ses paroles. De la gueule et des couilles, tout pour me plaire. Et de la technique, ce qui est loin d’être le plus anodin. Je me laisse entrainer par le mouvement sans dire un moment ou laisser échapper un autre son que le mouvement silencieux de mes lèvres. Chaque coup de dents trouve sa réponse dans un geste similaire, parfois identique, parfois un peu moins. Je prends garde de laisser des marques qui resteront un peu plus longtemps qu’une nuit. Quand mes proies d’un soir me plaisent tout particulièrement, j’aime à marquer un peu mon territoire pour un petit temps. Il est toujours bon de laisser un petit souvenir même si le vent m’emporte parfois à jamais de leur route.
 
Pourtant, je n’ai pas le temps d’en faire plus que me voilà à quarte pattes, enroulée dans une semi-étreinte sous le corps de mon beau pêcheur. Ah, me voici donc telle une sirène soumise et captive ? Bien que mon esprit taquin aurait pu me pousser à tenter une nouvelle fuite, je me laisse faire cette fois, curieuse et envieuse de découvrir le sort qu’il me réserve désormais. Seuls quelques mots s’échappent, démontrant que ma nature ne s’est pas tue pour autant.
 
« Oh ? C’est qu’on essaye de me faire découvrir la marchandise avant de la montrer ? N’est-ce pas comme gâcher un peu la surprise ? Ou peut-être pas finalement... ~ »
 
Je me mords les lèvres en étouffant un soupire quand la réponse se fait sentir par quelques caresses. Quelle vile petite main baladeuse. C’est me prendre par surprise avant de me prendre tout court. J’aurai presque pensé qu’il ne tiendrait plus longtemps après un tel... retournement de situation. Voilà qui me convient de le récompenser à la hauteur de sa bienséance. L’ennui... c’est qu’il sait faire usage de ses dix doigts le bougre ! A ce rythme là, je risque de ne pas tenir bien longtemps avant de perdre ma retenue. Zut ! Voilà qui n’était pas vraiment prévu.
 
Spoiler:
 

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